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	<title>Unasur.fr, L&#039;Union des nations sud-américaines &#187; Unasur</title>
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	<description>Actualité sur l’Amérique du sud (UNASUR), l&#039;information latino americaine par une approche d&#039;intelligence economique. Tous les pays d&#039;Amérique du sud sont analysés sous une approche régionale l&#039;UNASUR</description>
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		<title>Le Panama souhaite renforcer ses accords commerciaux avec la zone caraïbe</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 15:23:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Court</dc:creator>
				<category><![CDATA[Unasur]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2012/02/01/le-panama-souhaite-renforcer-ses-accords-commerciaux-avec-la-zone-caraibe/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2012/02/50186-428331.JPG class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p>Le Panama a pour objectif économique principal de développer ses accords avec la zone caraïbe, notamment via le secteur privé qui souhaite s’épanouir.</p>
<p class="wp-caption-text">Diana Salazar</p>
<p style="text-align: left">La vice-ministre des négociations commerciales internationales du pays, Diana <a href="http://www.unasur.fr/2012/02/01/le-panama-souhaite-renforcer-ses-accords-commerciaux-avec-la-zone-caraibe/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Panama a pour objectif économique principal de développer ses accords avec la zone caraïbe, notamment via le secteur privé qui souhaite s’épanouir.</strong></p>
<div id="attachment_1419" class="wp-caption alignright" style="width: 223px"><img class="size-full wp-image-1419" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2012/02/50186-428331.JPG" alt="Diana Salazar" width="213" height="320" /><p class="wp-caption-text">Diana Salazar</p></div>
<p style="text-align: left">La vice-ministre des négociations commerciales internationales du pays, Diana Salazar annonce que les négociations continueront avec Aruba (Cette île de la mer des Caraïbes fait partie des petites Antilles et est située au large des côtes du Venezuela. Elle forme un État du Royaume des Pays-Bas à part entière depuis qu’elle  s&#8217;est séparée des Antilles néerlandaises en 1986).</p>
<div class="mceTemp" style="text-align: left">
<dl>
<dt><img class="size-medium wp-image-1420" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2012/02/frutasM-300x150.jpg" alt="Exportateur de fruit au Panama" width="300" height="150" /></dt>
<dd>Exportateur de fruit au Panama</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: left">Mais malgré sa position géographique et son pouvoir d’achat important elle n’est pas encore membre du Caricom     (Communauté des Caraibes) malgré sa position géographique et son pouvoir d’achat important.</p>
<p style="text-align: left">
<p style="text-align: left">Le pays devrait aussi entrer en négociation prochainement avec les Barbades à la suite de l’anniversaire le 15 février de la première rencontre avec Cuba pour négocier l’augmentation des échanges entre les deux pays. Durant la réunion les dirigeants aborderont également le traité de libre commerce (TLC) avec les îles afin que les producteurs panaméens augmentent leurs bénéfices.</p>
<p style="text-align: left">Salazar annonce : « Nous avons entamé une discussion avec Cuba pour relancer les négociations afin d’agrandir la liste des différents produits échangeables entre les deux nations. Les négociations sont importantes pour nous avec toutes les Caraïbes afin que nos exportateurs puissent commercialiser tous les fruits et produits de la mer dont ils disposent ».</p>
<p><strong>Sydney Court</strong></p>
<p><strong> </strong>[sydney.court.ege@gmail.com] // L&#8217;équipe Unasur</p>
<p><em>Article également disponible sur <a href="http://portail-ie.fr/">http://portail-ie.fr/</a></em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>La tentation protectionniste  des économies sud-américaines</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 15:48:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mandil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2012/01/16/la-tentation-protectionniste-des-economies-sud-americaines/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2012/01/EarthGlobeSouthAmerica.tif.746x600_q851-300x225.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify">Alors que l’Amérique du Sud fait figure de nouvel eldorado, les gouvernements se dotent de mesures  destinées à protéger leurs économies de l’invasion de produits étrangers.</p>
<p style="text-align: justify">L’Amérique du Sud, sans être épargnée, <a href="http://www.unasur.fr/2012/01/16/la-tentation-protectionniste-des-economies-sud-americaines/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1405" style="margin-left: 2px;margin-right: 2px" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2012/01/EarthGlobeSouthAmerica.tif.746x600_q851-300x225.jpg" alt="Continent sud américain" width="300" height="225" />Alors que l’Amérique du Sud fait figure de nouvel eldorado, les gouvernements se dotent de mesures  destinées à protéger leurs économies de l’invasion de produits étrangers.</strong></p>
<p style="text-align: justify">L’Amérique du Sud, sans être épargnée, semble résister à la crise. Sacrée sixième économie mondiale en 2010, devant le Royaume Uni, avec 7,5% de croissance et 3% en 2011, le pays, à l’image du continent, fait de plus en plus figure de nouvel eldorado. Selon le ministère Brésilien de la Justice, le nombre de cartes de séjour délivrées a bondi de 67% entre 2009 et 2010 et la tendance s&#8217;est encore accélérée cette année. Si les Portugais sont en tête des arrivants, aidés par la langue, suivis par les Boliviens, les Chinois, les Paraguayens et les Coréens, les autres ressortissants européens se bousculent.</p>
<p style="text-align: justify">De son coté, l’Argentine a bénéficié en 2011 d’une croissance de son PIB de 8.3% à peine inférieure à celle de la Chine et un niveau de chômage passé de 23% en 2002, à 7% aujourd&#8217;hui.</p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">En 2009, le président <strong>Luiz Inacio Lula da Silva</strong> avait affirmé que « <em>le protectionnisme agit comme une drogue, il offre un soulagement immédiat mais place ensuite sa victime dans une dépression prolongée. </em>» Pourtant, plus de deux ans et demi plus tard, les gouvernements d&#8217;Amérique du Sud multiplient les tentatives pour ralentir le flot des importations. Face à la crise financière et à un afflux de produits bon marché, certains d’entre eux ont accéléré, la mise en place de nouveaux tarifs douaniers dans le but de protéger l&#8217;emploi et la production locale. Pour <strong>Guido Mantega</strong>, le ministre brésilien des finances, ces mesures sont destinées à construire <em>« une meilleure union »</em> pour se défendre contre <em>« ces invasions de produits provenant de l&#8217;extérieur »</em>.</p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">Ainsi, les <strong>20 et 21 décembre, à Montevideo</strong>, les pays fondateurs du Mercosur, (l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, L’Uruguay), et associés, (la Bolivie, le Chili, la Colombie, l’Equateur, le Pérou et le Venezuela) ont décidé d&#8217;augmenter temporairement leurs taxes d&#8217;importation de 140 produits provenant de l’extérieur afin de compenser <em>« les déséquilibres commerciaux provoqués par la conjoncture économique internationale »</em>. Ces augmentations se situent proche, mais sans la dépasser, de la limite <span style="text-align: justify"> de 35 %</span> autorisé par l&#8217;OMC. L’Organisation mondiale du commerce a malgré tout fait part de ses craintes quant à une éventuelle contagion protectionniste au sein des marchés émergents, pouvant être néfaste pour la croissance mondiale.</p>
<p style="text-align: justify">L’Amérique du Sud, et en particulier l&#8217;Argentine et le Brésil, entendent se protéger de la politique monétaire des Etats-Unis et de la Chine rendant leur monnaie démesurément appréciée face au dollar et au yuan, et accentuant les importations. Bien que le renforcement des monnaies sud-américaines contente la classe moyenne toujours plus nombreuse, la concurrence déloyale, que causent les taux de change défavorables, est dénoncée par les acteurs des secteurs automobiles, textiles, électroniques etc.</p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify"><span style="text-align: justify">Dès 2002, le défaut de Buenos Aires et sa rupture avec le dollar l’avaient coupé des marchés financiers internationaux, imposant au pays un équilibre de son commerce extérieur nécessaire à son indépendance afin éviter d’avoir à vendre des actifs ou utiliser ses réserves pour équilibrer ses comptes avec l’étranger. Au</span> début de l’année 2011, le <strong>gouvernement argentin</strong> de <strong>Cristina Kirchner</strong> a mis en place un système de licence d’importation à destination de 600 entreprises étrangères de divers secteurs afin de ralentir et limiter l&#8217;entrée sur le territoire de leurs produits.  Provoquant tout d’abord une pénurie de nombreux produits ces restrictions ont contraint des sociétés, telles que les sociétés de téléphonie canadienne RIM (BlackBerry), Motorola, Nokia ou Samsung, à ouvrir des usines d&#8217;assemblage dans le pays, où le coût de la main-d&#8217;oeuvre est dix fois supérieur à celui pratiqué en Chine.</p>
<p style="text-align: justify">Ces licences d’importations ne sont pas interdites par l’OMC. L’organisation dispose dans son <strong>Accord sur les procédures de licences d’importation</strong> que ces régimes doivent être simples, transparents et prévisibles. Par exemple, il prévoit que les gouvernements doivent publier des informations suffisantes pour que les négociants sachent comment et pour quelles raisons les licences sont délivrées.</p>
<p style="text-align: justify">De plus, dans le domaine du jouet, afin de limiter sa dépendance excessive à l’égard de l’extérieur, le gouvernement souhaite diminuer les importations de 45%. La production locale est de fait passée de 5% de la consommation en 2003 à 30% en 2010.  Outre une taxation des importations, le gouvernement a décidé d’interdire les poupées Barbie produites en Chine.</p>
<p style="text-align: justify">L’Argentine impose désormais aux entreprises qui importent des produits de développer des activités d’exportation dans le pays et considère comme étrangère une entreprise des lors que 25% de son capital est détenu à l’étranger. Le gouvernement a également récemment introduit des limites aux rachats de terres par les étrangers, en visant implicitement la politique chinoise d’achat de terres.</p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">De son coté, <strong>le Brésil</strong> a mis en place des restrictions sur les importations textiles et a, comme l’Argentine, augmenté leurs contrôles aux frontières et renforcé les mesures anti-dumping monétaires. En effet, selon l’indice Big Mac de <em>The Economist</em>, le real serait la monnaie la plus chère du monde, surévaluée de 52% par rapport au dollar. Le Brésil a vu sa monnaie s’apprécier depuis deux ans et demi, après un plus bas à 2,4 real par dollar pour finir par atteindre 1,57 real par dollar. En cause, la forte croissance du pays, qui attire les capitaux mais aussi des taux d’intérêts à 12.5% pour lutter contre une inflation qui a atteint 6.7% en juin. En conséquence, la production industrielle a reculé de 1.6% sur le mois de juin.</p>
<p style="text-align: justify">Par ailleurs, <strong>M<sup>me</sup> Rousseff</strong> a décidé de remplacer à la tête du géant minier Vale Roger Agnelli, jugé trop proche des marchés, par Murilo Ferreira, afin de prendre davantage en compte l’ « <em>intérêt national du pays »</em>. Fin 2011 le gouvernement brésilien a annoncé augmenter de 30 % les taxes sur les véhicules importés lorsqu’ils ne proviennent pas au moins à 65 % du pays ou du Mercosur. Cette décision visait à limiter « <em>l&#8217;<em>invasion »</em></em> des voitures étrangères dont les ventes ont augmenté de 35 % par rapport à la même période de 2010, tandis que celles de production nationale n&#8217;ont progressé que de 2,2 %. <em>Face aux protestations des constructeurs asiatiques, le </em>secrétaire d&#8217;Etat au commerce extérieur brésilien, <strong>Tatiana Prazeres</strong>, a affirmé,<em> </em><em>au journal le monde, agir</em><em> « dans le cadre strict autorisé par l&#8217;OMC&nbsp;&raquo;</em>. Il ne s’agit pour le gouvernement brésilien que d’<em>&laquo;&nbsp;une réaction provisoire face à la dégradation du marché, précisément pour</em> éviter <em>une contagion de la crise&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p style="text-align: justify">Le pays veut également privilégier les produits locaux dans les appels d’offre qui pourront être jusqu’à 25% plus chers que les importations. Dans le secteur de l’électronique, de nouvelles taxes garantissent aux tablettes produites au Brésil d’être un tiers moins cher que celles fabriquées à l’étranger, ce qui a conduit des entreprises du secteur à produire sur place.</p>
<p style="text-align: justify">En outre, afin de limiter l’exploitation de ses ressources pétrolières par des entreprises étrangères, ceux-ci  ne peuvent que prétendre au titre de partenaire minoritaire de l’entreprise nationale Petrobras. Le Brésil a de plus, tout comme l’Argentine, introduit des limitations drastiques à l’achat de terres agricoles pour se protéger des appétits extérieur, ce qui aurait provoqué l’annulation d’au moins 15 milliards de dollars d’investissement. Enfin, le pays réfléchirait à l’instauration d’un impôt calculé sur la base de la dépréciation de la monnaie du pays d&#8217;origine, en se référent implicitement au yuan.</p>
<p style="text-align: justify">Le continent américain semble donc, à travers ces différentes mesures destinées à protéger son économie, s’engager dans une régionalisation économique, sans toutefois outrepasser les règles définies par l’OMC. Dilma Rousseff avait ainsi fulminé fin 2011 contre <em>« une avalanche de produits prédateurs qui mettent en danger la croissance et l&#8217;emploi »</em>, dans le pays. Cependant, l&#8217;érection de barrières commerciales des pays d&#8217;Amérique latine ne va guère contribuer à améliorer leur position au sein de l&#8217;OMC. Le Brésil occupant la dernière place des pays du G20 en matière d&#8217;ouverture des marchés.</p>
<p align="center">Alexandre Mandil (<a href="mailto:mandil.alexandre@gmail.com">mandil.alexandre@gmail.com</a>)</p>
<p align="center">Membre de l’équipe Unasur</p>
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		<title>Création de la CELAC, la nouvelle puissance régionale Latino-Américaine qui déstabilise l’OEA</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 09:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Amadet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/05/creation-de-la-celac-la-nouvelle-puissance-regionale-latino-americaine-qui-destabilise-l%e2%80%99oea/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images3-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify">La Communauté des États latinos américains et des Caraïbes.</p>
<p style="text-align: justify">Une nouvelle puissance régionale Latino Américaine et Caribéenne est née entre ce vendredi 02 et ce samedi 03 décembre 2011 lors du sommet <a href="http://www.unasur.fr/2011/12/05/creation-de-la-celac-la-nouvelle-puissance-regionale-latino-americaine-qui-destabilise-l%e2%80%99oea/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1366" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images3.jpg" alt="images3" width="299" height="168" />La Communauté des États latinos américains et des Caraïbes.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Une nouvelle puissance régionale Latino Américaine et Caribéenne est née entre ce vendredi 02 et ce samedi 03 décembre 2011 lors du sommet de Caracas. Un évènement majeur à prendre en compte dans la géopolitique du continent Américains. </strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Les 33 Etats Latino Américains et Caribéen y travaillent depuis juillet 2008, quelque mois après la création de l’UNASUR en mai  de la même année. </strong>C’est le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva qui lance un appel aux chefs d’Etats d’Amérique Latine et des Caraïbes dont Cuba, pour les inviter à débattre sur la création d’une nouvelle coopération régionale sans y inclure les Etats-Unis et le Canada, centre de gravité principale de l’influence régionale.  Le but serait d’accroitre la puissance des Etats membres de la CELAC dans la région en rivalisant l’Organisation des Etats d’Amérique (OEA) synonyme de puissance américaine.</p>
<p style="text-align: justify">C’est le président vénézuélien Hugo Chavez, l’un des principaux promoteurs de cet évènement qui officialise le lancement de cette nouvelle union politique ce vendredi 2 décembre 2011. Cette nouvelle force en présence serait destinée à terme à supplanter d&#8217;autres organisations. En introduction de sa prise de parole le leader latino-américain s’adresse aux 32 autres chefs d’Etats en relatant clairement sa position presque radicale : <em>« <strong>Nous devons créer une force supérieure pour élever les consciences »</strong></em><strong>. </strong>Il insiste en mettant en avant le fait que<strong><em> « l’OEA représente le passé, un espace qui a été manipulé, dominé par les Etats-Unis » </em></strong></p>
<p style="text-align: justify">Pour ces Etats c’est aujourd’hui une réelle nécessité de créer un espace commun qui les unissent. La CELAC ambitionne d’approfondir le développement politique, économique, culturel et social entre ces 33 Etats et d’arriver à une coopération globale dans le but de convenir à une position commune sur des questions fondamentales comme les crises financières et énergétiques, les stratégies de développement et les négociations mondiales sur le commerce. La CELAC permettra à ces Etats de réaffirmer l&#8217;engagement des pays de continuer à renforcer les capacités internes de la région, de la survenance d&#8217;événements externes qui serait synonymes de déséquilibres économiques. Des politiques visant à renforcer la base industrielle et le renforcement des mécanismes de suivi de leurs systèmes financiers a été mis en place.</p>
<p style="text-align: justify">Trois évènements majeurs sont les piliers de l’organisation stratégique des 33 Etats membres en termes de développement, d’indépendance et de souveraineté. En 2008 la déclaration de Salvador de Bahia, en 2009 le lancement du Plan d’action de Montego Bay et en 2010, la Déclaration de Cancun.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Cette nouvelle force régionale a-t-elle les capacités d’atteindre ses objectifs d’union et de croissance et de se défendre de l’agressivité américaine ? Quelles sont les techniques offensives des américains pour maintenir leur niveau d’influence sur la région ? </strong></p>
<p style="text-align: justify">La gestion des accords et traités entre Etats membre de la CELAC pourrait devenir à terme une base de conflit interne. Des pays comme le Mexique, la Colombie, le Pérou et le Chili par exemple ont des intérêts commerciaux très importants avec les Etats-Unis.</p>
<p style="text-align: justify">Le Mexique, un Etat influent, a intégré la CELAC. Le Mexique fait parti de l’alliance nord américaine depuis 1994 et ne fait pas partie de l’UNASUR. Il représente un allier stratégique pour les Américains. L’intégration du Mexique dans la Communauté des Etats Latino Américains et Caribéen aujourd’hui, est un élément important à prendre en compte. Le discours de Felipe Calderon lors du sommet reflète la volonté mexicaine de revendiquer le fait que le Mexique sera et restera un pays latino américain : <strong><em>« nous avons besoins de l’intégration, non seulement dans les mots mais aussi dans une réalité qui nous aide à transformer les échanges entre latino américain et caribéen en signaux de prospérité et de croissance ».</em></strong> Le Mexique devait se montrer présent pour revendiquer ses valeurs mais aussi pour s’allier avec 32 pays connaissant une croissance continue pendant la crise financière la plus dur de l’histoire du monde économique. 90 % de l’exportation Mexicaine est destinée au sol Américain, les liens commerciaux qui unissent le Mexique et les Etats-Unis sont importants.</p>
<p style="text-align: justify">Laisser le Mexique intégrer la CELAC reflète le fait que cette organisation ne semble pas inquiéter les Etats-Unis en termes de puissance régionale. En effet, ceux-ci ne se sont pas opposés médiatiquement à la création de cette nouvelle coalition. Cependant les américains pourraient à travers le Mexique influer sur les décisions d’accord et de traités qui seront signés par les Etats Membre de la CELAC. Un autre pays sous forte influence américaine est aujourd’hui membre de la CELAC : le Panama. Il sera également intéressant de comprendre comment un pays qui est contrôlé à 100% par les Etats-Unis puisse intégrer ce nouvel organe régional ?</p>
<p style="text-align: justify">Certains Etats Caribéens sont également sous influence anglo-saxonne. Comment les américains vont-ils exploiter ces influences sur la CELAC ?</p>
<p style="text-align: justify">C’est dans le dossier thématique de l’UNASUR du site UNASUR.fr que vous trouverez le dimanche 11 décembre 2011 une suite de réponse à ces problématiques dans le but d’analyser les conséquences de la création de la CELAC et de mieux comprendre les enjeux de puissances dans la région sud américaine.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Makram Amadet</strong></p>
<p style="text-align: justify">makram.amadet@gmail.com</p>
<p style="text-align: justify">Membre de l&#8217;Equipe <a href="http://www.unasur.fr">U</a><a href="http://www.unasur.fr">nasur.fr</a></p>
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		<title>L&#8217;Argentine, nouveau marché pour Rosoboronexport</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 02:40:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dupressoir</dc:creator>
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		<category><![CDATA[l'Equipe Unasur.fr]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/05/largentine-nouveau-marche-pour-rosoboronexport/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images-rosoboronexport.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left height=100  border=0></a><p style="text-align: justify">Le 3 décembre dernier, l&#8217;agence russe d&#8217;exportation d&#8217;armement Rosoboronexport livrait ses premiers hélicoptères Mi-171E à l&#8217;armée Argentine.</p>
<p style="text-align: justify">Une première dans la coopération entre la Russie et l&#8217;Argentine. Le contrat ne concernait que <a href="http://www.unasur.fr/2011/12/05/largentine-nouveau-marche-pour-rosoboronexport/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img class="alignleft size-full wp-image-1360" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images-rosoboronexport.jpg" alt="images rosoboronexport" width="136" height="163" />Le 3 décembre dernier, l&#8217;agence russe d&#8217;exportation d&#8217;armement Rosoboronexport livrait ses premiers hélicoptères Mi-171E à l&#8217;armée Argentine.</p>
<p style="text-align: justify">Une première dans la coopération entre la Russie et l&#8217;Argentine. Le contrat ne concernait que deux hélicoptères conçus pour les conditions extrêmes et utilisés par l&#8217;Argentine pour l&#8217;approvisionnement de ses bases en antarctique. Ce contrat est minime mais il représente une pénétration du marché et complète l&#8217;offensive de Rosoboronexport en Amérique latine.</p>
<p style="text-align: justify">Celle-ci peut se targuer d&#8217;avoir quasiment l&#8217;ensemble des pays sud américains comme clients. Le 28 octobre dernier, l&#8217;agence russe d&#8217;exportation d&#8217;armement livrait au Pérou le deuxième lot d&#8217;hélicoptères prévu d&#8217;un contrat signé en 2010. Avec trois hélicoptères Mi 171Sh livré au Pérou, l&#8217;intérêt pour Rosoboronexport est surtout d&#8217;implanter par la suite son usine de maintenance.</p>
<p style="text-align: justify">Fer de lance de cette reconquête en matière d&#8217;armement, l&#8217;agence russe peut compter sur les bonnes relations que la Russie entretien avec plusieurs pays du continent sud américain, des clients habituelles tels que le Venezuela ou le Pérou.</p>
<p style="text-align: justify">Outre les relations politiques, les exportations d&#8217;armement bénéficient d&#8217;un contexte économique favorable, la plupart des pays latinos américains étant en pleine croissance et affichant une volonté de moderniser leur armées.</p>
<p style="text-align: justify">Le Brésil entend clairement moderniser sa flotte de guerre pour protéger ses approvisionnements énergétiques et pouvoir réagir dans ses eaux territoriales avec rapidité et efficacité. La récente marée noire a montré au Brésil qu&#8217;il était vital de développer sa puissance maritime. Cela d&#8217;autant plus s&#8217;il revendique une place au conseil de sécurité de l&#8217;ONU ou la place de puissance régionale en Amérique Latine. En novembre, l&#8217;amiral Luiz Umberto De Mendoza annonçait la nécessité d&#8217;acquérir d&#8217;ici à 2030, 20 sous-marins conventionnels et 6 sous-marins nucléaires.</p>
<p style="text-align: justify">Cela n&#8217;a probablement pas échappé à la Russie de même que la constitution de la CELAC qui pourrait être synonyme pour elle d&#8217;écouler davantage d&#8217;armement particulièrement avec des vitrines telles que le Venezuela, l&#8217;Argentine, le Brésil ou le Pérou. Elle s&#8217;est d&#8217;ailleurs dite prête à coopérer avec la CELAC. Dernier accord en date, le 5 décembre, le Mexique s&#8217;engageait aux cotés de la Russie pour développer un programme de coopération dans le domaine de la sécurité nationale.</p>
<p style="text-align: center">Mathieu Dupressoir (mathieu.dupressoir@gmail.com)</p>
<p style="text-align: center">L&#8217;équipe d&#8217;Unasur</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Brésil : entre euphorie et inquiétude</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2011/12/02/le-bresil-entre-euphorie-et-inquietude/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 20:29:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mandil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Unasur]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/02/le-bresil-entre-euphorie-et-inquietude/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/urbanisme_sao_paolo_bresil-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p> </p>
<p style="text-align: justify"> </p>
<p class="wp-caption-text">Urbanisme à Sao Paulo</p>
<p>Alors que le Brésil est un pays de plus en plus médiatisé et cité en exemple à suivre, certains pensent déceler les prémices d’une nouvelle crise « de <a href="http://www.unasur.fr/2011/12/02/le-bresil-entre-euphorie-et-inquietude/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong> </strong></p>
<div id="attachment_1345" class="wp-caption alignleft" style="width: 522px"><img class="size-full wp-image-1345 " src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/urbanisme_sao_paolo_bresil.jpg" alt="Urbanisme à Sao Paulo" width="512" height="384" /><p class="wp-caption-text">Urbanisme à Sao Paulo</p></div>
<p><strong>Alors que le Brésil est un pays de plus en plus médiatisé et cité en exemple à suivre, certains pensent déceler les prémices d’une nouvelle crise « de la bulle du crédit ».</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify">Depuis 2003, lorsque Luiz Inacio Lula da Silva est arrivé au pouvoir, près de 49 millions de  Brésiliens ont rejoint  les classes moyennes et moyennes supérieures, selon une étude réalisée par la Fondation Getulio Vargas au Brésil. Le Revenu moyen des ménages a augmenté en pourcentage  de 1,8 point au-dessus du produit intérieur brut par an depuis 2003 à l’inverse de la Chine, où le PIB a augmenté de 2 points au-dessus du revenu des ménages.</p>
<p style="text-align: justify">Ainsi, la Brésilienne Dilma Rousseff a hérité en 2010 de la septième puissance économique mondiale, d’une croissance économique moyenne de 4,4% depuis 2006 à peine atteinte par la crise économique mondiale, d’un chômage à 5,3% de la population active et d’un déficit budgétaire en dessous de 3% du PIB.</p>
<p style="text-align: justify">Mais tout comme la Chine et l’Inde commencent à montrer les signes d’une  croissance économique trop rapide, le Brésil affiche aussi  des signes de surchauffe. Le modèle de brésilien serait pour certains en  passe de dégénérer en « bulle du crédit ».</p>
<p style="text-align: justify">En effet, alors que les médias n’en parlent que comme d’un « gentil géant », «eldorado pour investisseurs », certaines voix, reprisent entre autres par les journaux Valeurs Actuelles ou Slate, veulent clarifier la situation.</p>
<p style="text-align: justify">Le scénario new-yorkais et irlandais semble à nouveau à l’ordre du jour. Les salaires des cadres Brésiliens à São Paulo ou Rio y sont plus élevés qu’à Manhattan ou à Londres par exemple et le mètre carré de bureau plus cher dans ces métropoles brésiliennes qu’à la City de Londres. De plus, la multiplication des milliardaires dans ce pays en font un des plus inégalitaires du monde.</p>
<p style="text-align: justify">Malgré le « miracle économique » du Brésil, la performance décevante de l’indice d’actions Bovespa depuis 2010, une des pires parmi les pays émergents, traduit la méfiance des investisseurs vis-à-vis d’un pays légendaire pour son inflation. Celle-ci a atteint 6,8% en 1990 et a augmenté de 6% en 2010 puis de 7% en 2011, et ce malgré une banque centrale qui a élevé ses taux directeurs jusqu’à 12,5% cette année.</p>
<p style="text-align: justify">Surtout, une énorme bulle du crédit à la consommation, semble apparaitre. En 2011, 28 % du revenu disponible local sert désormais à rembourser des dettes, contre 16 % du revenu des Américains, pourtant extravagants en la matière. Le nombre de Brésiliens ayant plus de 3 000 dollars de dettes a cru de 250 % depuis 2004, alors que 150 millions de cartes de crédit circulent dans le pays, trois fois plus qu’en 2008.</p>
<p style="text-align: justify">Ainsi, pour Moisés Naims, membre de la fondation Carnegie pour la paix internationale, « les Brésiliens ont été très nombreux, pour la première fois, à contracter des prêts auprès de banques pour acquérir une maison, un véhicule, un réfrigérateur, etc. Sans se rendre compte que les taux d’intérêt de ces crédits à la consommation étaient les seconds plus élevés du monde ».</p>
<p style="text-align: justify">Pour lui, cet essor du crédit à la consommation s’explique en partie par les millions de nouveaux emplois créés et les hausses de salaire rendues possibles par l’expansion. L’an dernier, sa croissance économique atteignait 7,5%, et le chômage a fortement diminué. Dès lors, dans de nombreux secteurs, les entreprises ne trouvent pas la main d’œuvre dont elles ont besoin, d’autant plus que le Brésil compte des retraités parmi les plus jeunes au monde.</p>
<p style="text-align: justify">De plus, les flux de capitaux étrangers et les recettes de l’exportation, minéraux et ressources agricoles dont les couts ont augmenté, ont rempli les caisses brésiliennes de devises étrangères, ce qui a eu pour effet de valoriser le taux de change du réal de 46% en deux ans, soit la monnaie la plus surévaluée.</p>
<p style="text-align: justify">Parallèlement, le Brésil investit relativement peu dans ses infrastructures, 1,5% de son PIB, comparé au gouvernement chinois qui y investit chaque année un montant équivalent à 12% de son PIB.</p>
<p style="text-align: justify">En outre, la bureaucratie ainsi que la corruption, le népotisme et le clientélisme du pays peuvent être un frein à l’implantation dans le pays. Pour le criminologue Xavier Raufer, « le bilan du Brésil est affreux : premier pays du monde pour les décès par armes à feu (31 homicides pour 100 000 habitants à Rio de Janeiro en 2010 ; en moyenne 2 pour 100 000 dans l’Union européenne…), l’élucidation des crimes qui y sont commis avoisine zéro. Depuis 1980, plus de 3 millions de Brésiliens ont péri de mort violente ».</p>
<p style="text-align: justify">Il ajoute que les populations des favelas sont rackettées par de véritables armées criminelles, comme à Rio, ou vivent environ 30 % de la population locale. En août dernier, à Rio, une magistrate qui s’opposait au « système » des favelas a été criblée de balles par des policiers corrompus au service des gangsters.</p>
<p style="text-align: justify">La question de savoir si le Brésil est une bulle financière se pose donc.</p>
<p style="text-align: justify">Pour Moisés Naims, « les progrès du Brésil […] reposent sur des avancées concrètes et de véritables atouts du pays ». Le RICS (Royal Institution of Chartered Surveyors) quant à lui pense que « parler d’une bulle du crédit est prématuré ». En effet, les encours de crédit, rapporté au produit intérieur brut, restent à des niveaux tout à fait convenables, ressortant actuellement à 15 %. Dans les pays développés, ce taux est nettement supérieur, la dette des ménages britanniques étant par exemple de 100% du produit intérieur brut. Néanmoins, le RICS se veut vigilant et note qu’il existe cependant d’importants risques de défaut de paiement.</p>
<p style="text-align: justify">Il convient également de préciser que les banques brésiliennes présentent un bilan sain malgré la hausse récente du taux de défaut sur les prêts bancaires qui s’élève à 6,9% des créances. De plus, elles sont peu vulnérables à la crise bancaire européenne : seuls 14% des actifs bancaires sont détenus par des banques européennes.</p>
<p style="text-align: justify">Il ressort donc que la priorité doit être de stabiliser l’économie brésilienne et de contrôler la croissance. Bien que le Brésil soit promis à un brillant avenir, et que toutes les conditions semblent réunies pour accueillir au mieux les investissements,  la corruption, la criminalité, la modernisation des infrastructures et la réduction des inégalités sociales sont des sujets sur lesquels le Brésil doit continuer à travailler.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Source : </strong></p>
<ul style="text-align: justify">
<li>Lyonpoleimmo</li>
<li>Valeursactuelles</li>
<li>Slate</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">Alexandre Mandil (mandil.alexandre@gmail.com)</p>
<p style="text-align: justify">Membre de l&#8217;équipe d&#8217;unasur.fr</p>
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		<item>
		<title>Spatiale : la création d’une agence spatiale de l’UNASUR en projet</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 19:49:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mandil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Unasur]]></category>
		<category><![CDATA[défense]]></category>
		<category><![CDATA[spatial]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/02/spatiale-la-creation-d%e2%80%99une-agence-spatiale-de-l%e2%80%99unasur-en-projet/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/vls_1_testado_com_sucesso1-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p class="wp-caption-text">Lanceur brésilien VLS-1</p>
<p style="text-align: justify">Le 11 novembre 2011 à Lima, dans le cadre du «Plan d&#8217;action 2012» du Conseil de défense de l&#8217;Unasur,  les pays membres de l&#8217;Union des nations sud-américaines ont annoncé leur <a href="http://www.unasur.fr/2011/12/02/spatiale-la-creation-d%e2%80%99une-agence-spatiale-de-l%e2%80%99unasur-en-projet/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1338" class="wp-caption alignleft" style="width: 329px"><img class="size-full wp-image-1338" style="margin: 10px" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/vls_1_testado_com_sucesso1.jpg" alt="Lanceur Brésilien VLS1" width="319" height="489" /><p class="wp-caption-text">Lanceur brésilien VLS-1</p></div>
<p style="text-align: justify"><strong>Le 11 novembre 2011 à Lima, dans le cadre du «Plan d&#8217;action 2012» du Conseil de défense de l&#8217;Unasur,  les pays membres de l&#8217;Union des nations sud-américaines ont annoncé leur volonté de crééer une agence spatiale sud-américaine.</strong></p>
<p style="text-align: justify">&laquo;&nbsp;L&#8217;idée est d&#8217;accéder à l&#8217;espace le plus rapidement possible, avec un lanceur et des satellites de fabrication sud-américaine&nbsp;&raquo;, a déclaré le ministre argentin de la Défense Arturo Puricelli. &laquo;&nbsp;Nous avons l&#8217;exemple de l&#8217;Union européenne qui a une agence spatiale. Nous devons faire converger nos efforts pour diminuer les coûts, améliorer nos propres capacités d&#8217;accéder à l&#8217;espace&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté. La future agence devra avoir des fins &laquo;&nbsp;foncièrement pacifiques&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify">Arturo Puricelli, avait déjà invité en Septembre les autorités et les entreprises de l’Argentine et du Brésil à opter pour une « stratégie commune » en matière de défense en déclarant que des efforts conjoints devraient être entrepris afin de donner naissance à une agence spatiale sud-américaine qui pallierait la dépendance des pays latino-américains envers des satellites de pays étrangers.</p>
<p style="text-align: justify">Mettant en relief les capacités brésiliennes ainsi que les potentialités argentines dans ce domaine, il a affirmé que « Le défi des ministres consiste à s’approprier l’agenda spatial régional et à avoir en 2025 nos propres satellites ». En effet, disposer de radars dans l’espace aérien civil devient de plus un impératif pour ne pas dépendre d’Etats disposant déjà de cette technologie. En outre, les nombreuses ressources que la région possède et doit protéger,  notamment la production alimentaire, les ressources énergétiques et l’Amazonie, rendent nécessaire la création de cette agence. Cela permettra à la région d’être « davantage en mesure de [se] défendre et de contrôler à partir de l’espace ».</p>
<p style="text-align: justify">De son coté, le ministre de la Défense du Brésil, Celso Amorim, considère cette initiative comme positive. Consciente des avantages de la coopération dans ce domaine, la Bolivie aurait déjà entamé il y a quelques semaines des démarches avec la Chine afin de construire un satellite. La construction du satellite Túpac Katari, qui coûterait près de 300 millions de $ US, serait financée par le trésor public et par un crédit de la Banque de développement de Chine. Le gouvernement colombien aimerait utiliser ce satellite pour générer un système de défense plus efficace afin de lutter plus efficacement contre le narcotrafic et la contrebande près des zones frontalières en plus de mesurer l’impact des changements climatiques sur son territoire.</p>
<p style="text-align: justify">La réunion de Lima a également permit l’annonce de la création d&#8217;un groupe d&#8217;experts de défense d&#8217;Argentine, du Brésil, du Chili, du Pérou et du Venezuela afin de travailler à la conception et la fabrication d&#8217;un avion d&#8217;entraînement militaire. De plus, à l’initiative du Brésil, un second groupe a été formé pour préparer la réalisation d&#8217;avions sans pilotes de fabrication régionale.</p>
<p style="text-align: justify">Cette réunion des ministres de la défense des pays membre de l’UNASUR confirme la voie  de recherche d’indépendance spatiale et militaire sur laquelle ils s’engagent.</p>
<p style="text-align: justify">Sources :</p>
<ul style="text-align: justify">
<li>Lefigaro</li>
<li><span style="color: #000000">cei.ulaval</span></li>
<li>InfoBae</li>
<li>Americaeconomica</li>
<li>BBC Mundo</li>
<li>ABC/Ansa</li>
</ul>
<p style="text-align: justify">Alexandre Mandil [mandil.alexandre@gmail.com]</p>
<p style="text-align: justify">Membre de l&#8217;équipe d&#8217;unasur.fr</p>
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		<title>La stratégie de contrôle du brésilien Petrobras en Amérique Latine</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 00:43:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dupressoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Bresil]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Thématiques]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Unasur]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/11/30/la-strategie-de-controle-du-bresilien-petrobras-en-amerique-latine/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/11/images-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify">En moins de dix ans, le géant sud-américain Petrobras a su s&#8217;imposer comme une référence dans l&#8217;exploitation des gisements pétroliers offshore en eaux profondes. Grâce à sa stratégie de conquête, la société est <a href="http://www.unasur.fr/2011/11/30/la-strategie-de-controle-du-bresilien-petrobras-en-amerique-latine/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img class="alignleft size-full wp-image-1328" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/11/images.jpg" alt="images" width="256" height="189" />En moins de dix ans, le géant sud-américain Petrobras a su s&#8217;imposer comme une référence dans l&#8217;exploitation des gisements pétroliers offshore en eaux profondes. Grâce à sa stratégie de conquête, la société est devenue une référence sur son marché national avant de lancer son offensive en Amérique Latine.</p>
<p style="text-align: justify">Détenteur du record de la plus importante capitalisation boursière et avec un chiffre d&#8217;affaires en 2010 de près de 92 milliards de dollars, Petrobras est aujourd’hui la première entreprise brésilienne et s’est faite un nom parmi les pétroliers. Avec 112 plateformes de production, 16 raffineries, un droit de passage sur 26 000 km, l’entreprise possède plus de  8 000 stations-service avec une présence dans 27 pays et  sur 6 continents.</p>
<p style="text-align: justify">Pour en arriver là, Petrobras a dû revoir fondamentalement sa stratégie<strong>.</strong> Après son éviction du marché bolivien en 2006, la société Petrobras prend conscience qu&#8217;elle ne peut compter sur ses voisins pour obtenir des débouchés stables. La vague de nationalisation lui montre sa vulnérabilité mais aussi celle de ses adversaires. En nationalisant, les pays voisins ont pris le parti d&#8217;un contrôle de leurs matières premières. En contrepartie, ceux-ci se privent de technologies et de l&#8217;expertise des multinationales dont fait partie Petrobras.</p>
<p style="text-align: justify">C&#8217;est après cette période que Petrobras, avec l&#8217;appui du gouvernement brésilien et de la banque BNDES, investit massivement dans la R&amp;D. Elle devient leader dans l&#8217;exploitation des gisements pétroliers et gaziers en eaux très profondes et se positionne comme le plus grand producteur de pétrole offshore avec 20% du marché mondial. La force de frappe première de la société sera sa technologie.</p>
<p style="text-align: justify">Ipiranga, Eg3, Exxon, Repsol font rapidement les frais de l&#8217;appétit d&#8217;un nouveau géant qui n&#8217;hésite plus à s&#8217;attaquer à des symboles nationaux comme l&#8217;argentine Perez Companc.</p>
<p style="text-align: justify">Petrobras s&#8217;ouvre les portes des marchés fermés de la Colombie, du Venezuela ou encore de l&#8217;Argentine par le biais d&#8217;accord et de consortium avec les entreprises publiques de ces pays. Ceux-ci voient leurs champs de pétrole conventionnel s&#8217;amoindrir et le niveau technologique des entreprises nationales ne leur permet pas de tenter des exploitations de pré-salt beaucoup plus complexes. C&#8217;est la qu&#8217;intervient Petrobras. Elle pénètre leur marché grâce à sa technologie et les rend dépendantes pour l&#8217;exploitation de leurs gisements.</p>
<p style="text-align: justify">En effet, la société continue d&#8217;améliorer sa technologie en investissant dans de nouveaux laboratoires de recherche. Elle investit ainsi des millions pour structurer le réseau Galilé, consortium de cinq laboratoires académiques de haute technologie interconnectés par des ordinateurs calculateurs dernière génération. Leur objectif premier étant de déterminer la viabilité de la technologie Petrobras en eaux très profondes. Dans des domaines complémentaire, elle prend le contrôle d&#8217;entreprise telle qu&#8217;INNOVA, spécialisée dans la pétrochimie.</p>
<p style="text-align: justify">En outre, Petrobras anticipe et investit dans le renouvelable en remportant un marché d&#8217;un milliard au Nicaragua dans l&#8217;hydroélectrique ou en participant au programme chilien de voiture électrique.</p>
<p style="text-align: justify">En parallèle de cette force de frappe technologique, Petrobras impose sa suprématie sur le marché brésilien. La société maitrise l&#8217;ensemble des processus, de l&#8217;exploitation à la distribution en passant par l&#8217;exploration et le raffinage. La société Petrobras est ainsi présente sur tous les segments de la chaine pour un contrôle total. Elle bénéficie, en premier lieu, d&#8217;une législation favorable. En effet, toute entreprise voulant exploiter des gisements au Brésil est obligée de négocier un consortium dans lequel Petrobras devra être partenaire à hauteur au minimum de 30%. Ainsi, la société est associée à toutes les grandes découvertes. Petrobras verrouille le marché dès l&#8217;exploitation et apparait comme l&#8217;acteur incontournable pour les sociétés étrangères. La plupart des raffineries brésiliennes appartiennent au groupe et celui-ci accroit sa prise de contrôle sur le secteur en rachetant 30% des parts de Repsol dans la raffinerie brésilienne Refap ce qui fait de lui l&#8217;unique actionnaire. Dans cette optique, le groupe consolide sa position par des prises de contrôle lors de rachat de sociétés (Ipiranga) et acquiert à l&#8217;étranger des positions par des prises de participation dans des raffineries au Texas.</p>
<p style="text-align: justify">La stratégie de conquête de Petrobras se prolonge dans le secteur de la distribution avec près de 8 000 stations-service et apparait comme le leader au Brésil. Une position d&#8217;autant plus flagrante avec le rachat d&#8217;Ipiranga entre Petrobras, Ultra et Barskem. Celui ci permet au groupe de consolider son réseau de distribution de carburant, en rachetant 25% des 4 240 stations-service d&#8217;Ipiranga, Petrobras possède alors près de 38% du marché sans concurrent direct. La société se place ainsi aux différentes strates du marché pétrolier brésilien. Cette stratégie de rachat de sociétés est encore plus flagrante dans la projection de Petrobras sur le continent sud-américain.</p>
<p style="text-align: justify">Dans sa stratégie de conquête, les voisins du Brésil sont les cibles directes de Petrobras. Quand celle-ci ne peut pas s&#8217;implanter sur un marché verrouillé par une entreprise nationale, elle établit des consortiums comme ce fut le cas avec la PDVSA ou Ecopetrol respectivement au Venezuela et en Colombie. La société se positionne de façon stratégique afin de saisir toute opportunité, pour des rachats futurs ou des prises de participation.</p>
<p style="text-align: justify">Le cas argentin est emblématique de cette politique. Petrobras profite de l&#8217;implosion de l&#8217;Argentine en 2001 pour faire l&#8217;acquisition de la société Eg3 et de ses 700 stations-service à travers tout le pays. Une année plus tard Petrobras prend le contrôle de Petrolera Santa Fe et acquiert ensuite 58 % de la Perez Companc S.A, contrôlant ainsi Pecom Energya à 98%. En ciblant le centre de gravité du secteur, Petrobras se place ainsi en position stratégique sur le marché par le rachat du deuxième producteur de pétrole du pays (Pecom) et peut profiter du rachat d&#8217;Eg3 pour la distribution du carburant et de sa filière bioethanol. L&#8217;Argentine n&#8217;est pas un cas isolé. En 2008, Petrobras rachète la part d&#8217;Exxon mobil dans Esso Chile et se positionne ainsi sur le marché avec 210 stations-service et des points de distribution de kérosène dans 11 aéroports. Petrobras se sert ainsi de ses filiales telles Petrobras Argentina et Petrobras Service Stations pour conquérir les autres marchés sud-américains. La filiale Petrobras Service Stations apparait comme le fer de lance de la politique de conquête pour prendre position dans un pays. A l&#8217;heure actuelle, cette société, par le biais de ses filiales, Spacio 1 et Lubrax Center s&#8217;est implantée au Chili, en Uruguay, au Paraguay et en Argentine. Avec de nouvelles découvertes de pétrole dans le golfe du Mexique, Petrobras n&#8217;est pas prête à abandonner son leadership.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>La stratégie d&#8217;endiguement des concurrents de Petrobras en Amérique Latine </strong></p>
<p style="text-align: justify">Face à cette montée en puissance, quelle est la réaction des concurrents de Petrobras?</p>
<p style="text-align: justify">Les sociétés occidentales traditionnellement implantée sur le continent sud américain ne sont plus forcément en mesure de lutter contre la tentative de monopole de Petrobras.</p>
<p style="text-align: justify">Le groupe Espagnol Repsol, traditionnellement bien implanté se voit obligé de faire des concessions s&#8217;il veut toujours garder un ancrage en Amérique Latine. Il doit dés 2001 céder sa compagnie de distribution Eg3 à Petrobras. Cette stratégie de désengagement de ses actifs downstream, c&#8217;est à dire les activités de raffinage et de distribution culmine en 2010 par le rachat par Petrobras de 30% des parts de Repsol dans la raffinerie Refap. Cela permet a Repsol de réduire sa dette de 500 millions de dollars mais le pousse encore davantage en dehors du continent sud américain. En Octobre 2010, Repsol cède 40% de sa filiale brésilienne au chinois Sinopec pour 7,1 milliards de dollars, cela touche ainsi directement l&#8217;une des filiales du groupe. Cette opération a pour but selon Repsol de lui permettre de financer ses activités off shore au Brésil. Mais lorsqu&#8217;en Octobre 2011, la PEMEX prend participation à hauteur de 9,49% dans le groupe Espagnol, c&#8217;est le contrôle de l&#8217;intégralité de la société qui est en question. Car la PEMEX a conclu un accord avec le groupe de BTP Sacyr pour maitriser 29,5% du capital de Repsol. La Pemex, société publique, emblème de souveraineté nationale du Mexique prend le contrôle d&#8217;un des plus grand groupe Espagnol, l&#8217;ancien colonisateur. Repsol s&#8217;est désengagé du continent en axant sa stratégie sur les découvertes brésilienne off shore d&#8217;hydrocarbures, mais même lorsqu&#8217;il découvre de grands gisements, ceux ci ne sont plus associés au nom de Repsol mais plutôt à celui de Petrobras, majoritaire dans l&#8217;ensemble des consortiums opérant au Brésil.</p>
<p style="text-align: justify">Les autres groupes occidentaux tentent de se maintenir sur leur terrain traditionnel et essayent de tirer leur épingle du jeu à l&#8217;image de Total qui pourrait bénéficier des ressources probables d&#8217;hydrocarbure que contiendrait le sous sol des eaux de la Guyane française. Quant aux majors américaines, elles pâtissent d&#8217;une mauvaise image auprès de plusieurs gouvernements sud américains plutôt prêts à accueillir des brésiliens, chinois ou Russes. Exxon cède ses réseaux de distribution au Chili en 2008 à Petrobras et se désengage du pays. Quant à Chevron, dix jours après la marée noire du 9 Novembre, le Brésil suspend l&#8217;intégralité des activités de Chevron au Brésil et promet à la société de lourdes amendes pour avoir souillé les eaux brésiliennes.</p>
<p style="text-align: justify">De jours en jours, les sociétés capables de freiner l&#8217;ascension de Petrobras apparaissent comme les sociétés des BRICs à l&#8217;image de la Sinopec et de Gazprom. Sinopec reprend la filiale brésilienne de Repsol en 2010 et prend le contrôle en 2011 de la filiale Brésilienne du portugais GALP par un rachat de 30% de ses activités off shore. Première acquisition d&#8217;envergure en Amérique latine pour le groupe chinois cette année.</p>
<p style="text-align: justify">Gazprom et Lukhoil quant à eux utilisent comme porte d&#8217;entrée le Venezuela et ont passé des accords de consortium avec la PDVSA pour l&#8217;exploration et l&#8217;exploitation des importantes ressources du bassin de l&#8217;Orenoque. En Octobre 2011, Gazprom signait un accord avec la PDVSA pour l&#8217;exploitation du gisement de gaz de Robalo. En parallèle, Gazprom compte bien combler le vide qu&#8217;ont laissé les sociétés occidentales lors de la nationalisation du marché du Gaz en Bolivie. En mai 2011, Total cédait encore à Gazprom 20% de ses droits sur les gisements d&#8217;Ipati et d&#8217;Aquio.  En comblant ce vide laissé par les sociétés occidentales, les entreprises chinoises et Russes tentent de s&#8217;implanter sur le marché en sachant pertinemment que Petrobras ne peut agir partout.</p>
<p style="text-align: justify">Aujourd&#8217;hui, Petrobras se voit contraint de parer les stratégies d&#8217;endiguement de ces concurrents directes s&#8217;il veut garder son monopole en Amérique Latine. Pour cela, il sera peut être obligé de faire des consortiums avec ces concurrents directs comme cela est déjà le cas sur son marché national.</p>
<p style="text-align: center">Mathieu Dupressoir (mathieu.dupressoir@gmail.com)</p>
<p style="text-align: center">L&#8217;équipe d&#8217;unasur, www.unasur.fr</p>
<p style="text-align: justify">
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		<title>L’équipe d’Unasur.fr accueille Sydney Court</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 10:22:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/11/28/l%e2%80%99equipe-d%e2%80%99unasur-fr-accueille-sydney-court/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/11/Amerique-du-sud1-150x150.gif class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a>Après l'obtention de son BTS de Commerce International Sydney a intégré l'ISEG Business School Groupe IONIS (http://bs.iseg.fr/),  pour une 3eme année axée sur le management international. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="line-height: 17px; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 1.35em; margin-left: 0px; background-image: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; background-color: white; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;"><span style="line-height: 27px; font-size: 16pt; font-family: Calibri, sans-serif;"><a href="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/11/Amerique-du-sud1.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-1298" title="Logo UNASUR" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/11/Amerique-du-sud1.gif" alt="Logo UNASUR" width="727" height="445" /></a></span></p>
<p style="text-align: justify;">Après l&#8217;obtention de son BTS de Commerce International Sydney a intégré l&#8217;ISEG Business School Groupe IONIS (<a href="http://bs.iseg.fr/" target="_blank">http://bs.iseg.fr/</a>),  pour une 3eme année axée sur le management international. Il a ensuite réaliser son 2nd semestre à l&#8217;Universidad Argentina de la empresa  <a href="http://www.uade.edu.ar/" target="_blank">http://www.uade.edu.ar/</a> à Buenos Aires durant 6mois.</p>
<p style="text-align: justify;">De retour en France pour son master 1, toujours à l&#8217;ISEG Lyon, il se spécialise via le programme de management International avec les options Marketing-Communication-Innovation.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis il intègre en ce début d’année scolaire 2011 l&#8217;Ecole de Guerre Economique (EGE du groupe ESLSCA) à Paris 7ème pour un master 2 en Intelligence Economique.</p>
<p style="text-align: justify;">D’origine <strong>chilienne</strong> et ayant voyagé entre le Chili, l’Argentine, le Brésil et le Venezuela il est depuis en contact régulier avec des étudiants, des professionnels et des professeurs universitaire de ces pays.</p>
<p style="text-align: justify;">Sydney Court souhaiterai en plus de certain projets personnels, <strong>s’investir dans le développement d’entreprise au Chili, au Panama et au Costa Rica.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc naturellement qu’il s’est engagé dans l’équipe d’<a href="http://unasur.fr/" target="_blank">unasur.fr</a> en février 2010 pour participer à l’effort du site pour proposer une approche géopolitique de l’Amérique du Sud à un public francophone</p>
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		<title>L’équipe d’Unasur.fr accueille Alexandre Mandil</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 10:15:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
				<category><![CDATA[A propos]]></category>
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		<category><![CDATA[l'Equipe Unasur.fr]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/11/28/l%e2%80%99equipe-d%e2%80%99unasur-fr-accueille-alexandre-mandil/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/11/unasur-amerique-latine-sud-150x150.gif class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p></p>
<p>Diplomé en M1 de Droit international et européen à l&#8217;université de Droit d&#8217;Aix en Provence en 2010, et d&#8217;un M2 de Sécurité internationale, Défense et Intelligence Economique à l&#8217;IDPD de Nice (www.unice.fr/IDPD) en 2011, Alexandre <a href="http://www.unasur.fr/2011/11/28/l%e2%80%99equipe-d%e2%80%99unasur-fr-accueille-alexandre-mandil/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/11/unasur-amerique-latine-sud.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-1294" title="unasur logo" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/11/unasur-amerique-latine-sud.gif" alt="unasur logo" width="727" height="445" /></a></p>
<p>Diplomé en M1 de Droit international et européen à l&#8217;université de Droit d&#8217;Aix en Provence en 2010, et d&#8217;un M2 de Sécurité internationale, Défense et Intelligence Economique à l&#8217;IDPD de Nice (<a style="line-height: 17px; font-weight: inherit; text-decoration: underline; color: #0068cf; cursor: pointer;" href="http://www.unice.fr/IDPD/" target="_blank">www.unice.fr/IDPD</a>) en 2011, Alexandre Mandil complète actuellement sa formation en 3eme cycle de Stratégie d&#8217;Intelligence Economique à l&#8217;Ecole de Guerre Economique (<a style="line-height: 17px; font-weight: inherit; text-decoration: underline; color: #0068cf; cursor: pointer;" href="http://www.ege.fr/" target="_blank">www.ege.fr</a>).</p>
<p>Ses études tournées vers l&#8217;international et ses expériences au sein d&#8217;entreprises de secteurs stratégiques (haute technologie, ingénierie et défense), ont  développé sont intérêts pour la <strong>géoéconomies et la géopolitique en général, et les relations politiques et économiques sud-américaines</strong> en particuliers.</p>
<p>Alexandre Mandil souhaitant ensuite <strong>intégrer une entreprise française implantée en Amérique Latine</strong>, c&#8217;est donc naturellement qu&#8217;il a voulu participer à l&#8217;activité d&#8217;<a style="line-height: 17px; font-weight: inherit; text-decoration: underline; color: #0068cf; cursor: pointer;" href="http://unasur.fr/" target="_blank">unasur.fr</a> et de son équipe visant à proposer une approche géopolitique de l&#8217;Amérique du Sud à un public francophone.</p>
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		<title>L’équipe d’Unasur.fr accueille Mathieu Dupressoir</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 09:48:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
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		<category><![CDATA[l'Equipe Unasur.fr]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/11/28/l%e2%80%99equipe-d%e2%80%99unasur-fr-accueille-mathieu-dupressoir/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/11/Amerique-du-sud-150x150.gif class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"></p>
<p style="text-align: justify;">Juriste en droit international avec une spécialisation en Sécurité Internationale et Défense, Mathieu Dupressoir a intégré en 2011 le MBA de stratégie d&#8217;intelligence Economique de l&#8217;école de guerre économique. <a href="http://www.unasur.fr/2011/11/28/l%e2%80%99equipe-d%e2%80%99unasur-fr-accueille-mathieu-dupressoir/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/11/Amerique-du-sud.gif"><img class="size-full wp-image-1289 aligncenter" title="unasur drapeau" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/11/Amerique-du-sud.gif" alt="unasur drapeau" width="727" height="445" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Juriste en droit international avec une spécialisation en Sécurité Internationale et Défense, Mathieu Dupressoir a intégré en 2011 le MBA de stratégie d&#8217;intelligence Economique de l&#8217;école de guerre économique. Cette spécialisation s&#8217;inscrit dans la volonté de faciliter l&#8217;<strong>implantation des entreprises françaises sur les marchés internationaux</strong>. Il souhaite se spécialiser sur la zone Amérique Latine et particulièrement le <strong>Pérou, le Brésil, la Colombie et l&#8217;Argentine</strong>. Il s&#8217;intéresse <strong>aux relations Russie et Amérique Latine et notamment aux investissement russes sur le continent sud américain.</strong><br />
Ses secteurs privilégiés sont l&#8217;énergie et les matières premières, l&#8217;aéronautique et le spatial ainsi que le secteur de l&#8217;armement qu&#8217;il affectionne de par sa formation et ses travaux de recherche.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a pu au cours de ses expériences professionnelles travailler sur les problématiques de sécurité économiques pour des pôles de compétitivité dans l&#8217;aéronautique. Il a pour projet de développer son expertise sur la zone Amérique latine dans l&#8217;optique de sa carrière professionnelle et s&#8217;engage dans l&#8217;équipe unasur pour développer une approche géoéconomique du continent sud américain à destination des entreprises et du grand public.</p>
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