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	<title>Unasur.fr, L&#039;Union des nations sud-américaines &#187; Actualité</title>
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	<description>Actualité sur l’Amérique du sud (UNASUR), l&#039;information latino americaine par une approche d&#039;intelligence economique. Tous les pays d&#039;Amérique du sud sont analysés sous une approche régionale l&#039;UNASUR</description>
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		<title>Création de la CELAC, la nouvelle puissance régionale Latino-Américaine qui déstabilise l’OEA</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 09:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Amadet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/05/creation-de-la-celac-la-nouvelle-puissance-regionale-latino-americaine-qui-destabilise-l%e2%80%99oea/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images3-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify">La Communauté des États latinos américains et des Caraïbes.</p>
<p style="text-align: justify">Une nouvelle puissance régionale Latino Américaine et Caribéenne est née entre ce vendredi 02 et ce samedi 03 décembre 2011 lors du sommet <a href="http://www.unasur.fr/2011/12/05/creation-de-la-celac-la-nouvelle-puissance-regionale-latino-americaine-qui-destabilise-l%e2%80%99oea/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1366" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images3.jpg" alt="images3" width="299" height="168" />La Communauté des États latinos américains et des Caraïbes.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Une nouvelle puissance régionale Latino Américaine et Caribéenne est née entre ce vendredi 02 et ce samedi 03 décembre 2011 lors du sommet de Caracas. Un évènement majeur à prendre en compte dans la géopolitique du continent Américains. </strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Les 33 Etats Latino Américains et Caribéen y travaillent depuis juillet 2008, quelque mois après la création de l’UNASUR en mai  de la même année. </strong>C’est le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva qui lance un appel aux chefs d’Etats d’Amérique Latine et des Caraïbes dont Cuba, pour les inviter à débattre sur la création d’une nouvelle coopération régionale sans y inclure les Etats-Unis et le Canada, centre de gravité principale de l’influence régionale.  Le but serait d’accroitre la puissance des Etats membres de la CELAC dans la région en rivalisant l’Organisation des Etats d’Amérique (OEA) synonyme de puissance américaine.</p>
<p style="text-align: justify">C’est le président vénézuélien Hugo Chavez, l’un des principaux promoteurs de cet évènement qui officialise le lancement de cette nouvelle union politique ce vendredi 2 décembre 2011. Cette nouvelle force en présence serait destinée à terme à supplanter d&#8217;autres organisations. En introduction de sa prise de parole le leader latino-américain s’adresse aux 32 autres chefs d’Etats en relatant clairement sa position presque radicale : <em>« <strong>Nous devons créer une force supérieure pour élever les consciences »</strong></em><strong>. </strong>Il insiste en mettant en avant le fait que<strong><em> « l’OEA représente le passé, un espace qui a été manipulé, dominé par les Etats-Unis » </em></strong></p>
<p style="text-align: justify">Pour ces Etats c’est aujourd’hui une réelle nécessité de créer un espace commun qui les unissent. La CELAC ambitionne d’approfondir le développement politique, économique, culturel et social entre ces 33 Etats et d’arriver à une coopération globale dans le but de convenir à une position commune sur des questions fondamentales comme les crises financières et énergétiques, les stratégies de développement et les négociations mondiales sur le commerce. La CELAC permettra à ces Etats de réaffirmer l&#8217;engagement des pays de continuer à renforcer les capacités internes de la région, de la survenance d&#8217;événements externes qui serait synonymes de déséquilibres économiques. Des politiques visant à renforcer la base industrielle et le renforcement des mécanismes de suivi de leurs systèmes financiers a été mis en place.</p>
<p style="text-align: justify">Trois évènements majeurs sont les piliers de l’organisation stratégique des 33 Etats membres en termes de développement, d’indépendance et de souveraineté. En 2008 la déclaration de Salvador de Bahia, en 2009 le lancement du Plan d’action de Montego Bay et en 2010, la Déclaration de Cancun.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Cette nouvelle force régionale a-t-elle les capacités d’atteindre ses objectifs d’union et de croissance et de se défendre de l’agressivité américaine ? Quelles sont les techniques offensives des américains pour maintenir leur niveau d’influence sur la région ? </strong></p>
<p style="text-align: justify">La gestion des accords et traités entre Etats membre de la CELAC pourrait devenir à terme une base de conflit interne. Des pays comme le Mexique, la Colombie, le Pérou et le Chili par exemple ont des intérêts commerciaux très importants avec les Etats-Unis.</p>
<p style="text-align: justify">Le Mexique, un Etat influent, a intégré la CELAC. Le Mexique fait parti de l’alliance nord américaine depuis 1994 et ne fait pas partie de l’UNASUR. Il représente un allier stratégique pour les Américains. L’intégration du Mexique dans la Communauté des Etats Latino Américains et Caribéen aujourd’hui, est un élément important à prendre en compte. Le discours de Felipe Calderon lors du sommet reflète la volonté mexicaine de revendiquer le fait que le Mexique sera et restera un pays latino américain : <strong><em>« nous avons besoins de l’intégration, non seulement dans les mots mais aussi dans une réalité qui nous aide à transformer les échanges entre latino américain et caribéen en signaux de prospérité et de croissance ».</em></strong> Le Mexique devait se montrer présent pour revendiquer ses valeurs mais aussi pour s’allier avec 32 pays connaissant une croissance continue pendant la crise financière la plus dur de l’histoire du monde économique. 90 % de l’exportation Mexicaine est destinée au sol Américain, les liens commerciaux qui unissent le Mexique et les Etats-Unis sont importants.</p>
<p style="text-align: justify">Laisser le Mexique intégrer la CELAC reflète le fait que cette organisation ne semble pas inquiéter les Etats-Unis en termes de puissance régionale. En effet, ceux-ci ne se sont pas opposés médiatiquement à la création de cette nouvelle coalition. Cependant les américains pourraient à travers le Mexique influer sur les décisions d’accord et de traités qui seront signés par les Etats Membre de la CELAC. Un autre pays sous forte influence américaine est aujourd’hui membre de la CELAC : le Panama. Il sera également intéressant de comprendre comment un pays qui est contrôlé à 100% par les Etats-Unis puisse intégrer ce nouvel organe régional ?</p>
<p style="text-align: justify">Certains Etats Caribéens sont également sous influence anglo-saxonne. Comment les américains vont-ils exploiter ces influences sur la CELAC ?</p>
<p style="text-align: justify">C’est dans le dossier thématique de l’UNASUR du site UNASUR.fr que vous trouverez le dimanche 11 décembre 2011 une suite de réponse à ces problématiques dans le but d’analyser les conséquences de la création de la CELAC et de mieux comprendre les enjeux de puissances dans la région sud américaine.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Makram Amadet</strong></p>
<p style="text-align: justify">makram.amadet@gmail.com</p>
<p style="text-align: justify">Membre de l&#8217;Equipe <a href="http://www.unasur.fr">U</a><a href="http://www.unasur.fr">nasur.fr</a></p>
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		<title>Bataille pour le Pacifique entre la Bolivie et le Chili</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2011/04/20/bataille-pour-le-pacifique-entre-la-bolivie-et-le-chili/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Apr 2011 09:12:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Thématiques]]></category>
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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/04/20/bataille-pour-le-pacifique-entre-la-bolivie-et-le-chili/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/04/BOLIVIE-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a>Le 24 mars dernier, E. Morales annonçait la création d’une direction générale chargée de la stratégie maritime au sein de l’Etat bolivien. Cette annonce, faite au cours de « la journée de la mer », a de quoi sembler anodine, sauf si l’on se rappelle que la Bolivie n’a pas de façade littorale et que c’est là que se trouve la source de ses problèmes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;"><a href="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/04/BOLIVIE.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1235" title="Imprimer" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/04/BOLIVIE.jpg" alt="Imprimer" width="394" height="612" /></a></p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;"><em>Frontières de Bolivie, du Pérou, du Chili et d’Argentine avant et après la guerre du Pacifique (1879).Les hachures vertes représentent les territoires perdus par la Bolivie en 1879.</em></p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Le 24 mars dernier, E. Morales annonçait la création d’une direction générale chargée de la stratégie maritime au sein de l’Etat bolivien. Cette annonce, <a style="color: #158bee; font-weight: bold; text-decoration: none;" href="http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/03/24/97002-20110324FILWWW00412-la-bolivie-veut-son-acces-a-la-mer.php">faite au cours de « la journée de la mer »</a>, a de quoi sembler anodine, sauf si l’on se rappelle que la Bolivie n’a pas de façade littorale et que c’est là que se trouve la source de ses problèmes.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">L’accès à l’Océan Pacifique se révèle ainsi vital pour la Bolivie et ce en dehors de toute considération de prestige international. La pêche est souvent indiquée comme la première raison de cette volonté d’accès à l’océan. En effet si l’on regarde la qualité des eaux bordières de l’Amérique Latine dans le voisinage de la Bolivie, l’exploitation des ressources halieutiques représente une importante source de richesses. Le Pérou et le Chili sont ainsi parmi les premiers pays de pêche commerciale du monde, respectivement à la 2<sup>e</sup> et à la 6<sup>e</sup> place mondiale. L’Océan Pacifique lui-même est la première zone de pêche avec environ 60% des prises. Dans un contexte de tension croissante sur les prix des matières premières alimentaires, blé, riz ou maïs notamment, il est certain qu’une diversification des ressources du pays dans un secteur en forte demande est un avantage indéniable. Toutefois, selon nous, c’est ailleurs qu’il faut chercher la raison principale de cette bataille diplomatico-juridique.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">La richesse en matières premières de la Bolivie, hydrocarbures comme métaux, se heurte en effet à sa position géographique extrêmement enclavée. En conflit plus ou moins larvé avec ses voisins, la Bolivie se trouve obligée de faire appel à ceux-ci pour l’exportation de ses ressources. Tout d’abord les immenses richesses du pays en lithium, déterminant pour le futur de l’industrie automobile, sont un atout non négligeable pour un pays en quête d’indépendance économique et diplomatique. Les bonnes relations entre la Bolivie et la Chine poussent d’autant plus à la recherche d’une plateforme logistique portuaire d’exportation que <a style="color: #158bee; font-weight: bold; text-decoration: none;" href="http://www.courrierinternational.com/breve/2011/04/07/des-partenaires-chinois-ou-coreens-pour-le-lithium">l’extraction du lithium bolivien se ferait en partenariat avec des entreprises chinoises</a>. L’obtention d’une bande littorale suffisante pour y construire les infrastructures portuaires nécessaires est d’autant plus urgente qu’actuellement la Bolivie se repose sur la bonne volonté du Pérou qui lui offre un accès privilégié à ses ports du Sud. Toutefois l’élection présidentielle en cours à Lima, selon les résultats qu’elle donnera, pourrait changer, en pire, la situation bolivienne.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">En outre l’exemple péruvien en matière gazière – Repsol est en train de construire un <a style="color: #158bee; font-weight: bold; text-decoration: none;" href="https://portal.perulng.com/irj/go/km/docs/documents/PLNG%20Website/index.htm">terminal de liquéfaction GNL</a> au sud de Lima – qui ouvre au pays l’opportunité d’exporter son gaz vers les marchés en forte demande de l’Asie-Pacifique, donne des idées au gouvernement Morales. La situation du gaz bolivien est en effet assez préoccupante puisque les réserves exploitables ne cessent de diminuer faute d’investissements financiers et technologiques conséquents. L’obtention d’un accès maritime stable qui permettrait l’exportation du gaz, attirerait sans doute des entreprises étrangères qui y trouveraient sans doute plus d’intérêts que dans la situation présente.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">De la part d’un président qui est aussi, il faut le rappeler, un ancien mineur, cette préoccupation de la rentabilité du secteur des matières premières se comprend. Il faut aussi voir qu’outre ce secteur, l’économie bolivienne est quasi-inexistante. Barré par les Andes et les forêts profondes, le pays est l’un des plus pauvres d’Amérique Latine avec une absence totale d’industries et une agriculture faible, malheureusement dominée par la coca. Avec une croissance de 4%, relativement faible étant donné la position du pays comme leader absolu sur le marché du lithium et son importance comme pays minier, la Bolivie doit rapidement trouver des solutions pour réduire sa dépendance envers ses voisins immédiats.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Dans un pays perpétuellement au bord du chaos social, les développements économiques prennent une importance certaine qui pourrait permettre à E. Morales de récupérer quelques points de satisfaction. La décision de confier <a style="color: #158bee; font-weight: bold; text-decoration: none;" href="http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201104/06/01-4387170-la-bolivie-sorganise-pour-retrouver-un-acces-a-la-mer.php">la nouvelle entité étatique chargé de la stratégie maritime de la Bolivie au Ministre de la Défense</a> et les déclarations belliqueuses d’E. Morales doivent ainsi plus se lire dans une perspective nationale que dans une volonté internationale de dégrader un peu plus les relations bolivo-chiliennes.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Du côté chilien, les problèmes suscités par le manque de gaz dans le nord du pays et le refus bolivien d’en vendre ont enfin été résolus par la création du terminal de regazéification GNL de Mejillones. Toutefois étant donné tant le coût du projet que les problèmes que ce manque d’énergie ont causé au secteur minier chilien – la plupart des mines de cuivre se trouvent dans le Nord – il serait extrêmement peu probable que le gouvernement Pinera fasse quoi que ce soit pour faciliter la tache d’E. Morales, bien au contraire.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">La Bolivie souhaite donc déposer un recours juridique devant « les instance internationales » afin de récupérer la bande littorale perdue au début du XX<sup>e</sup> siècle (1904) suite à la Guerre du Pacifique perdue à la fin du XIX<sup>e</sup> contre le Chili (1879-1884). Quelle juridiction pourra se déclarer compétente pour trancher un tel litige ? mystère. Il y a en effet peu de chances que la Bolivie trouve une quelconque institution internationale qui accepte de s’occuper du problème tant celui-ci pourrait se révéler porteur de problèmes. En effet, si cette affaire connait une suite juridique, comment ne pas imaginer que certains Etats d’Afrique ne demandent pas une révision du traité de Berlin qui a fixé – grosso modo – les frontières que nous connaissons aujourd’hui ? Jusqu’à quand pourra-t-on remonter dans le temps ? La Hongrie obtiendra-t-elle l’annulation du traité de Trianon qui reste un des leitmotiv de ses nationalistes, actuellement au pouvoir ? Les exemples sont presque infinis.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Au-delà des demandes quelque peu farfelues d’E. Morales, il faut surtout voir dans cette histoire que les pays riches en matières premières sont aussi dépendants de leur propre situation géographique – ainsi que de toute une chaine de valeur incluant logistique et infrastructures – pour réussir à en dégager véritablement de la richesse, au risque de finir comme Crésus, isolés sur leur tas d’or.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Nicolas Mazzucchi</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Equipe <a href="http://www.unasur.fr">Unasur.fr</a></p>
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		<title>Chili : Pinera remporte l&#8217;élection présidentielle 2010</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2010/01/18/chili-pinera-remporte-lelection-presidentielle-2010/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Jan 2010 17:15:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[Unasur]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2010/01/18/chili-pinera-remporte-lelection-presidentielle-2010/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/01/sebastian-pinera-300x267-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">Dimanche 17 janvier 2010, les Chiliens ont voté pour élire leur nouveau président. C&#8217;est avec 51,6% de voix qu&#8217;au second tour le milliardaire Sebastian Piñera remporte les élections présidentielles face à <a href="http://www.unasur.fr/2010/01/18/chili-pinera-remporte-lelection-presidentielle-2010/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-622" title="sebastian-pinera-300x267" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/01/sebastian-pinera-300x267.jpg" alt="sebastian-pinera-300x267" width="300" height="267" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dimanche 17 janvier 2010, les Chiliens ont voté pour élire leur nouveau président. C&#8217;est avec 51,6% de voix qu&#8217;au second tour le milliardaire <strong>Sebastian Piñera</strong> remporte les élections présidentielles face à l&#8217;ancien Président de gauche <strong>Eduardo Frei.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cela fait exactement 20 ans que la droite chilienne n&#8217;était pas montée au pouvoir. En effet, le dernier représentant de la droite ayant eu ce pouvoir n&#8217;est autre que le <strong>général Pinochet.</strong> Malgré un bilan positif et une opinion publique favorable a 80 %, la présidente socialiste sortante,  Michelle Bachelet, n&#8217;a pas eu la possibilité constitutionnelle de se représenter.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Qui est Eduardo Frei ? </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><img class="alignleft size-full wp-image-623" title="Eduardo_Frei" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/01/Eduardo_Frei.jpg" alt="Eduardo_Frei" width="84" height="94" /><br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Candidat de la Concertacion (coalition socialiste et démocrate-chrétienne) cet ancien président (1994-2000) et fils de président (1964-1970) peine à représenter le changement. Avec seulement 26 % d&#8217;intentions de vote, il est loin des 80 % de popularité de la présidente sortante Michelle Bachelet, qui ne peut se représenter.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Qui est Sebastian Piñera ?</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><img class="alignleft size-full wp-image-625" title="pineda_167" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/01/pineda_167.jpg" alt="pineda_167" width="146" height="155" /></span></strong>Il est le &laquo;&nbsp;Berlusconi Chilien&nbsp;&raquo;, Requin des affaires qui a introduit les cartes de crédit dans son pays, il possède la compagnie aérienne Lan Airlines, contrôle à 100 % la chaîne hertzienne Chilevision, détient 16,8 % de Colo-Colo, légendaire club de football de Santiago, ainsi que des participations dans tous les secteurs de l&#8217;économie imaginables: bâtiment, immobilier, stations-service, distribution, banque, vignobles, télécoms, fonds de pension, etc.. En 2005, Sebastian Piñera avait été battu par la socialiste Michelle Bachelet, qui ne pouvait briguer un second mandat d&#8217;affilée.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">“Aujourd’hui, la majorité des Chiliens ont parlé clairement et ils se sont exprimés pour le changement, l’avenir et l’espoir”, a dit Piñera depuis une scène montée sur la Promenade en face de son QG de campagne, sous un immense drapeau du Chili et entouré de son épouse Cecilia et de quatre enfants. L’entrepreneur élu président a convoqué la Concertation pour forger un accord de possibilité de gouvernabilité. “Je vais être un président d’unité nationale et je vais gouverner pour tous les Chiliens, mais avec un souci et une affection spéciale pour les plus humbles et la classe moyenne qui a tant besoin de cela.”</p>
<p style="text-align: justify;">Piñera a promis de combattre le trafic de stupéfiants et la délinquance et pousser la croissance économique. Mais il s’est aussi engagé “à maintenir et à agrandir” le réseau social créé par les gouvernements de la Concertation. “Nous avons besoin d’un État fort et efficient, avec beaucoup de muscle et peu de graisse. Nous serons un gouvernement qui récupère la culture de bien faire les choses et de les faire avec le sens d’urgence. Il y a 600 000 Chiliens qui aujourd’hui n’ont pas de travail et qui ne peuvent pas attendre.”</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Une victoire logique?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cette  victoire qui aurait pu être empêchée. En Octobre 2008, la coalition gouvernementale de centre gauche perdait les mairies de la plupart des grandes villes au profit de la droite à l&#8217;occasion des <a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/106/article_74002.asp" target="_blank">élections municipales</a>. Cette première grosse alarme aurait du forcer la gauche à s&#8217;unifier mais en politique ce sacrifice  ne semble pas être logique pour certain. Cette division a ainsi facilité la monté au pouvoir de la droite chilienne.</p>
<p style="text-align: justify;">Serge Sedille</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Espionnage entre le Pérou et le Chili : L&#8217;affaire Victor Ariza</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 13:33:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Chili]]></category>
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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2009/12/03/espionnage-en-le-perou-et-le-chili-laffaire-victor-ariza/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2009/12/Unasur-Victor-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a quelques semaines le gouvernement péruvien a annoncé avoir capturé un officier péruvien espion qui aurait travaillé pendant plus de 6 ans pour le compte du Chili, son nom <a href="http://www.unasur.fr/2009/12/03/espionnage-en-le-perou-et-le-chili-laffaire-victor-ariza/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-521" title="Unasur Victor" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2009/12/Unasur-Victor.jpg" alt="Unasur Victor" width="450" height="376" /></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a quelques semaines le gouvernement péruvien a annoncé avoir capturé un officier péruvien espion qui aurait travaillé pendant plus de 6 ans pour le compte du Chili, son nom : Victor Ariza,  technicien du renseignement électronique de 45 ans pour l&#8217;armée de l&#8217;air.</p>
<p style="text-align: justify;">Mis en détention par un juge de la Haute Cour de Lima, son réseau et son travail sont désormais sous haute surveillance et une enquête de niveau national a été mise en place.  Les enquêteurs ont très vite trouvé les traces de corruption. En effet alors que ce sergent percevait 300 Dollars par mois, il en recevait 3000 par mois d&#8217;une source inconnue. Son compte en banque était également créditeur de 178 000 dollars et des mails le compromettant ont été retrouvés.</p>
<p style="text-align: justify;">Victor Ariza a aujourd&#8217;hui avoué sa trahison envers le Pérou. Il est responsable d&#8217;avoir  divulgué des secrets nationaux, il  a notamment livré les plans de modernisation de l&#8217;équipement des forces aériennes péruviennes ou encore les codes des téléphones sécurisés de l&#8217;ambassade du Pérou à Santiago. Enfin il a reconnu avoir fait du blanchiment d&#8217;argent pour le compte du Chili depuis septembre 2005.  (Voici une vidéo récapitulant les accusations et preuves contre Victor Ariza)</p>
<p style="text-align: justify;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/ZGs1k2nxyZ8" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/ZGs1k2nxyZ8"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">Cette affaire tombe au moment où la popularité du Président péruvien Alain Garcia est au plus bas et que les prochaines élections présidentielles arrivent à grands pas. Ce gros titre d&#8217;espionnage a provoqué un véritable élan de patriotisme des citoyens péruviens qui demandent à leur gouvernement d&#8217;être &laquo;&nbsp;intraitable avec les traîtres&nbsp;&raquo;.  Voici une vidéo d&#8217;un journal local péruvien  qui très curieusement n&#8217;interviewe que des gens farouchement touchés par cet élan patriote, vidéo qui a été diffusé dans tout le Pérou (est-ce une manipulation du gouvernement pour faire oublier les morts dûs aux conflits en Amazonie?)</p>
<p style="text-align: justify;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/l5FWV99Ea5k" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/l5FWV99Ea5k"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">Le Pérou  et le Chili sont aujourd&#8217;hui de bons partenaires commerciaux et frères dans le projet de l&#8217;unasur. Certain diront maladroitement que le Pérou n&#8217;a pas oublié la guerre perdue face au Chili de 1879-83. Mais la coïncidence de cette affaire avec de nombreux évènements semble très stratégique. En effet, le 13 décembre le Chili sera en pleine campagne pour le premier tour de la présidentielle, et cette affaire pourrait  faire vaciller le parti politique de la Présidente Bachelet. De plus le président de la Commission des Affaires étrangères chilienne a vu une &laquo;&nbsp;stratégie de communication&nbsp;&raquo; pour faire apparaître le Chili comme &laquo;&nbsp;belliciste&nbsp;&raquo;. Cela afin d&#8217;influer sur l&#8217;issue d&#8217;un contentieux concernant la frontière maritime Pérou-Chili, devant la Cour internationale de justice (CIJ).</p>
<p style="text-align: justify;">Si le Président Garcia a officiellement reconnu que ni son homologue chilienne ni son gouvernement n&#8217;étaient coupable, sa stratégie de communication , elle aura les effets qu&#8217;il aura voulu du moins à court terme.</p>
<p style="text-align: justify;">Serge Sedille</p>
<p style="text-align: justify;">Equipe <a href="http://www.unasur.fr">Unasur.fr</a></p>
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