<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Unasur.fr, L&#039;Union des nations sud-américaines &#187; Actualité</title>
	<atom:link href="http://www.unasur.fr/category/bresil/actualite-bresil/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.unasur.fr</link>
	<description>Actualité sur l’Amérique du sud (UNASUR), l&#039;information latino americaine par une approche d&#039;intelligence economique. Tous les pays d&#039;Amérique du sud sont analysés sous une approche régionale l&#039;UNASUR</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Feb 2012 15:57:55 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>La tentation protectionniste  des économies sud-américaines</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2012/01/16/la-tentation-protectionniste-des-economies-sud-americaines/</link>
		<comments>http://www.unasur.fr/2012/01/16/la-tentation-protectionniste-des-economies-sud-americaines/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 15:48:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mandil</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[Bresil]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Unasur]]></category>
		<category><![CDATA[Uruguay]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.unasur.fr/?p=1401</guid>
		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2012/01/16/la-tentation-protectionniste-des-economies-sud-americaines/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2012/01/EarthGlobeSouthAmerica.tif.746x600_q851-300x225.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify">Alors que l’Amérique du Sud fait figure de nouvel eldorado, les gouvernements se dotent de mesures  destinées à protéger leurs économies de l’invasion de produits étrangers.</p>
<p style="text-align: justify">L’Amérique du Sud, sans être épargnée, <a href="http://www.unasur.fr/2012/01/16/la-tentation-protectionniste-des-economies-sud-americaines/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1405" style="margin-left: 2px;margin-right: 2px" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2012/01/EarthGlobeSouthAmerica.tif.746x600_q851-300x225.jpg" alt="Continent sud américain" width="300" height="225" />Alors que l’Amérique du Sud fait figure de nouvel eldorado, les gouvernements se dotent de mesures  destinées à protéger leurs économies de l’invasion de produits étrangers.</strong></p>
<p style="text-align: justify">L’Amérique du Sud, sans être épargnée, semble résister à la crise. Sacrée sixième économie mondiale en 2010, devant le Royaume Uni, avec 7,5% de croissance et 3% en 2011, le pays, à l’image du continent, fait de plus en plus figure de nouvel eldorado. Selon le ministère Brésilien de la Justice, le nombre de cartes de séjour délivrées a bondi de 67% entre 2009 et 2010 et la tendance s&#8217;est encore accélérée cette année. Si les Portugais sont en tête des arrivants, aidés par la langue, suivis par les Boliviens, les Chinois, les Paraguayens et les Coréens, les autres ressortissants européens se bousculent.</p>
<p style="text-align: justify">De son coté, l’Argentine a bénéficié en 2011 d’une croissance de son PIB de 8.3% à peine inférieure à celle de la Chine et un niveau de chômage passé de 23% en 2002, à 7% aujourd&#8217;hui.</p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">En 2009, le président <strong>Luiz Inacio Lula da Silva</strong> avait affirmé que « <em>le protectionnisme agit comme une drogue, il offre un soulagement immédiat mais place ensuite sa victime dans une dépression prolongée. </em>» Pourtant, plus de deux ans et demi plus tard, les gouvernements d&#8217;Amérique du Sud multiplient les tentatives pour ralentir le flot des importations. Face à la crise financière et à un afflux de produits bon marché, certains d’entre eux ont accéléré, la mise en place de nouveaux tarifs douaniers dans le but de protéger l&#8217;emploi et la production locale. Pour <strong>Guido Mantega</strong>, le ministre brésilien des finances, ces mesures sont destinées à construire <em>« une meilleure union »</em> pour se défendre contre <em>« ces invasions de produits provenant de l&#8217;extérieur »</em>.</p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">Ainsi, les <strong>20 et 21 décembre, à Montevideo</strong>, les pays fondateurs du Mercosur, (l’Argentine, le Brésil, le Paraguay, L’Uruguay), et associés, (la Bolivie, le Chili, la Colombie, l’Equateur, le Pérou et le Venezuela) ont décidé d&#8217;augmenter temporairement leurs taxes d&#8217;importation de 140 produits provenant de l’extérieur afin de compenser <em>« les déséquilibres commerciaux provoqués par la conjoncture économique internationale »</em>. Ces augmentations se situent proche, mais sans la dépasser, de la limite <span style="text-align: justify"> de 35 %</span> autorisé par l&#8217;OMC. L’Organisation mondiale du commerce a malgré tout fait part de ses craintes quant à une éventuelle contagion protectionniste au sein des marchés émergents, pouvant être néfaste pour la croissance mondiale.</p>
<p style="text-align: justify">L’Amérique du Sud, et en particulier l&#8217;Argentine et le Brésil, entendent se protéger de la politique monétaire des Etats-Unis et de la Chine rendant leur monnaie démesurément appréciée face au dollar et au yuan, et accentuant les importations. Bien que le renforcement des monnaies sud-américaines contente la classe moyenne toujours plus nombreuse, la concurrence déloyale, que causent les taux de change défavorables, est dénoncée par les acteurs des secteurs automobiles, textiles, électroniques etc.</p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify"><span style="text-align: justify">Dès 2002, le défaut de Buenos Aires et sa rupture avec le dollar l’avaient coupé des marchés financiers internationaux, imposant au pays un équilibre de son commerce extérieur nécessaire à son indépendance afin éviter d’avoir à vendre des actifs ou utiliser ses réserves pour équilibrer ses comptes avec l’étranger. Au</span> début de l’année 2011, le <strong>gouvernement argentin</strong> de <strong>Cristina Kirchner</strong> a mis en place un système de licence d’importation à destination de 600 entreprises étrangères de divers secteurs afin de ralentir et limiter l&#8217;entrée sur le territoire de leurs produits.  Provoquant tout d’abord une pénurie de nombreux produits ces restrictions ont contraint des sociétés, telles que les sociétés de téléphonie canadienne RIM (BlackBerry), Motorola, Nokia ou Samsung, à ouvrir des usines d&#8217;assemblage dans le pays, où le coût de la main-d&#8217;oeuvre est dix fois supérieur à celui pratiqué en Chine.</p>
<p style="text-align: justify">Ces licences d’importations ne sont pas interdites par l’OMC. L’organisation dispose dans son <strong>Accord sur les procédures de licences d’importation</strong> que ces régimes doivent être simples, transparents et prévisibles. Par exemple, il prévoit que les gouvernements doivent publier des informations suffisantes pour que les négociants sachent comment et pour quelles raisons les licences sont délivrées.</p>
<p style="text-align: justify">De plus, dans le domaine du jouet, afin de limiter sa dépendance excessive à l’égard de l’extérieur, le gouvernement souhaite diminuer les importations de 45%. La production locale est de fait passée de 5% de la consommation en 2003 à 30% en 2010.  Outre une taxation des importations, le gouvernement a décidé d’interdire les poupées Barbie produites en Chine.</p>
<p style="text-align: justify">L’Argentine impose désormais aux entreprises qui importent des produits de développer des activités d’exportation dans le pays et considère comme étrangère une entreprise des lors que 25% de son capital est détenu à l’étranger. Le gouvernement a également récemment introduit des limites aux rachats de terres par les étrangers, en visant implicitement la politique chinoise d’achat de terres.</p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">De son coté, <strong>le Brésil</strong> a mis en place des restrictions sur les importations textiles et a, comme l’Argentine, augmenté leurs contrôles aux frontières et renforcé les mesures anti-dumping monétaires. En effet, selon l’indice Big Mac de <em>The Economist</em>, le real serait la monnaie la plus chère du monde, surévaluée de 52% par rapport au dollar. Le Brésil a vu sa monnaie s’apprécier depuis deux ans et demi, après un plus bas à 2,4 real par dollar pour finir par atteindre 1,57 real par dollar. En cause, la forte croissance du pays, qui attire les capitaux mais aussi des taux d’intérêts à 12.5% pour lutter contre une inflation qui a atteint 6.7% en juin. En conséquence, la production industrielle a reculé de 1.6% sur le mois de juin.</p>
<p style="text-align: justify">Par ailleurs, <strong>M<sup>me</sup> Rousseff</strong> a décidé de remplacer à la tête du géant minier Vale Roger Agnelli, jugé trop proche des marchés, par Murilo Ferreira, afin de prendre davantage en compte l’ « <em>intérêt national du pays »</em>. Fin 2011 le gouvernement brésilien a annoncé augmenter de 30 % les taxes sur les véhicules importés lorsqu’ils ne proviennent pas au moins à 65 % du pays ou du Mercosur. Cette décision visait à limiter « <em>l&#8217;<em>invasion »</em></em> des voitures étrangères dont les ventes ont augmenté de 35 % par rapport à la même période de 2010, tandis que celles de production nationale n&#8217;ont progressé que de 2,2 %. <em>Face aux protestations des constructeurs asiatiques, le </em>secrétaire d&#8217;Etat au commerce extérieur brésilien, <strong>Tatiana Prazeres</strong>, a affirmé,<em> </em><em>au journal le monde, agir</em><em> « dans le cadre strict autorisé par l&#8217;OMC&nbsp;&raquo;</em>. Il ne s’agit pour le gouvernement brésilien que d’<em>&laquo;&nbsp;une réaction provisoire face à la dégradation du marché, précisément pour</em> éviter <em>une contagion de la crise&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p style="text-align: justify">Le pays veut également privilégier les produits locaux dans les appels d’offre qui pourront être jusqu’à 25% plus chers que les importations. Dans le secteur de l’électronique, de nouvelles taxes garantissent aux tablettes produites au Brésil d’être un tiers moins cher que celles fabriquées à l’étranger, ce qui a conduit des entreprises du secteur à produire sur place.</p>
<p style="text-align: justify">En outre, afin de limiter l’exploitation de ses ressources pétrolières par des entreprises étrangères, ceux-ci  ne peuvent que prétendre au titre de partenaire minoritaire de l’entreprise nationale Petrobras. Le Brésil a de plus, tout comme l’Argentine, introduit des limitations drastiques à l’achat de terres agricoles pour se protéger des appétits extérieur, ce qui aurait provoqué l’annulation d’au moins 15 milliards de dollars d’investissement. Enfin, le pays réfléchirait à l’instauration d’un impôt calculé sur la base de la dépréciation de la monnaie du pays d&#8217;origine, en se référent implicitement au yuan.</p>
<p style="text-align: justify">Le continent américain semble donc, à travers ces différentes mesures destinées à protéger son économie, s’engager dans une régionalisation économique, sans toutefois outrepasser les règles définies par l’OMC. Dilma Rousseff avait ainsi fulminé fin 2011 contre <em>« une avalanche de produits prédateurs qui mettent en danger la croissance et l&#8217;emploi »</em>, dans le pays. Cependant, l&#8217;érection de barrières commerciales des pays d&#8217;Amérique latine ne va guère contribuer à améliorer leur position au sein de l&#8217;OMC. Le Brésil occupant la dernière place des pays du G20 en matière d&#8217;ouverture des marchés.</p>
<p align="center">Alexandre Mandil (<a href="mailto:mandil.alexandre@gmail.com">mandil.alexandre@gmail.com</a>)</p>
<p align="center">Membre de l’équipe Unasur</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.unasur.fr/2012/01/16/la-tentation-protectionniste-des-economies-sud-americaines/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les dessous de l&#8217;accord PSA/Petrobras</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2011/12/31/les-dessous-de-laccord-psapetrobras/</link>
		<comments>http://www.unasur.fr/2011/12/31/les-dessous-de-laccord-psapetrobras/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Dec 2011 00:32:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dupressoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Bresil]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[l'Equipe Unasur.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.unasur.fr/?p=1397</guid>
		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/31/les-dessous-de-laccord-psapetrobras/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/PSA-Peugeot-Citroen-logo-300x46.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p></p>
<p style="text-align: justify">L&#8217;annonce d&#8217;un accord le 2 décembre 2011 entre le groupe PSA et Petrobras pour le développement de moteurs moins polluants, n&#8217;est pas un hasard. C&#8217;est la corrélation de plusieurs actualités qui permet de <a href="http://www.unasur.fr/2011/12/31/les-dessous-de-laccord-psapetrobras/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1396" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/PSA-Peugeot-Citroen-logo-300x46.jpg" alt="PSA-Peugeot-Citroen-logo" width="365" height="63" /></p>
<p style="text-align: justify">L&#8217;annonce d&#8217;un accord le 2 décembre 2011 entre le groupe <strong>PSA</strong> et <strong>Petrobras</strong> pour le développement de moteurs moins polluants, n&#8217;est pas un hasard. C&#8217;est la corrélation de plusieurs actualités qui permet de comprendre qu&#8217;une telle décision s&#8217;inscrit dans l&#8217;ère du temps et que le choix du partenaire n&#8217;est pas &laquo;&nbsp;innocent&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify">Cet accord intervient un jour après l&#8217;inauguration de l&#8217;unité de fabrication du nouveau <strong>moteur EB de PSA</strong>. Avec <strong>Petrobras</strong>, celui-ci choisit un partenaire qui est associé depuis les années 70 à la construction de moteurs moins polluants et notamment des <strong>moteurs flex fuel</strong> permettant un mélange de bioéthanol et d&#8217;essence et diminuant ainsi la pollution. C&#8217;est d&#8217;ailleurs un des atouts que met en avant le Brésil pour promouvoir les biocarburants.</p>
<p style="text-align: justify">PSA entend se renforcer sur le marché brésilien ou il possède actuellement 5,3% des parts de marché. A partir de 2012, le moteur EB, dernier né des usines <strong>PSA</strong> devrait également être produit en Amérique Latine, où il doit être alimenté au bioéthanol. Une version spéciale de ce moteur dernière génération est prévue, l<strong>&#8216;EB atmosphérique Flexfuel</strong> de même que sa <strong>version  turbo injection directe flexfuel</strong> devraient être intégrées aux usines d&#8217;assemblage en Amérique Latine. D&#8217;ou l&#8217;intérêt de collaborer avec <strong>Petrobras</strong>, spécialiste dans le domaine des <strong>biocarburants</strong>.</p>
<p style="text-align: justify">Dans cette optique, l&#8217;internationalisation du moteur EB est à mettre en relation avec <strong>l&#8217;annonce d&#8217;un plan d&#8217;investissement de 940 millions d&#8217;euros faite par PSA en Amérique latine.</strong> Celui-ci vise à doubler son usine de <strong>Porto Réal</strong> et ajouter sur le marché sud-américain la fabrication de huit modèles supplémentaires des marques Peugeot et Citroën. <strong>Le développement de ses usines de fabrication de véhicules permet entre autre à PSA et à sa nouvelle Citroën DS3 d&#8217;échapper aux nouvelles taxes d&#8217;importation imposées par le Brésil pour faire face à la crise.</strong></p>
<p style="text-align: justify">En septembre dernier, <strong>le Brésil annonçait une hausse de 30% des taxes sur les véhicules importés s&#8217;il ne provenait pas au moins à 65% du Brésil ou d&#8217;un pays du Mercosur.</strong></p>
<p style="text-align: justify">PSA fait avec Petrobras un partenariat avec une entreprise ayant une expérience et une technologie avancée en matière de production et rentabilité du bioéthanol dans le but de développer des moteurs moins polluants. PSA peut mettre en avant son expérience dans les moteurs à combustion dernière génération tel le moteur EB ainsi que son plan d&#8217;investissement sur le long terme au Brésil.</p>
<p style="text-align: justify">Il bénéficie indirectement de <strong>la nouvelle législation sur la déforestation votée récemment par le Sénat brésilien et qui a tendance à assouplir la protection des forêts.</strong> Le Brésil a besoin de terres pour soutenir sa filière des biocarburants. Après des périodes de pénuries dues à la croissance de son parc automobile, celui-ci entend profiter de sa superficie forestière pour développer de nouvelles cultures de canne à sucre, en complément des dernières acquisitions faites en Afrique.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Par ailleurs, si PSA souhaite s&#8217;implanter sur le marché brésilien avec la Citroën DS3 comme le laissent entendre certains quotidiens, le passage par Petrobras est obligatoire.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Point de passage obligé pour développer une technologie flex fuel et s&#8217;implanter sur un marché déjà trusté par certaines marques traditionnelles comme fiat. <strong>L&#8217;achat de voiture neuve est flex fuel à 90%</strong> et au vu des orientations brésiliennes en la matière, la technologie flex fuel est implantée pour longtemps.</p>
<p style="text-align: justify">Cette technologie est implantée au Brésil mais également en Amérique Latine. <strong>C&#8217;est aujourd&#8217;hui un enjeu pour PSA de développer une technologie fiable et facilement exportable sur le continent Sud Américain</strong>; particulièrement où certains pays comme le Brésil voient émerger une classe moyenne poussée par une croissance maitrisée à 6%. Cela représente pour la futur DS3 des clients potentiels.</p>
<p style="text-align: justify">Outre l&#8217;Amérique Latine, <strong>certains pays africains ont déjà affiché leur intention de transformer intégralement leur parc de véhicule automobile en véhicule flex fuel d&#8217;ici à 5 ans comme l&#8217;avait annoncé le Malawi en 2009.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Ainsi en s&#8217;associant à Petrobras, PSA s&#8217;allie à un partenaire de premier choix pour l&#8217;implantation de son moteur dernière génération et anticipe sur la structuration par le Brésil d&#8217;un futur marché du bioéthanol. En parallèle, <strong>il bénéficie également du dynamisme de la filière bioéthanol française et des  financements du programme français de R&amp;D, Biotfuel+ qui prévoit de développer les biocarburants de 2éme génération. </strong></p>
<p style="text-align: justify">Bien que fin novembre, le Sénat français ait supprimé l&#8217;allégement partiel de la taxe intérieure de consommation dont bénéficiaient les biocarburants. Ce recul momentané est contre-balancé par <strong>la feuille de route énergétique pour 2050, publiée le 19 Décembre par la Commission Européenne. Celle-ci place au centre de la politique future de l&#8217;UE les biocarburants.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Cette association est une nouvelle réussite pour le Brésil, avec un acteur comme PSA, soutenu directement par l&#8217;Etat français. <strong>Celui-ci se fait un allié de choix dans la structuration d&#8217;un marché international du bioéthanol. </strong>L&#8217;Etat français sera toujours tenté de soutenir son industrie automobile traditionnelle et un de ses acteurs majeur tel que PSA.</p>
<p style="text-align: justify">Par ailleurs, en augmentant ses taxes à l&#8217;importation sous condition, <strong>il oblige les entreprises souhaitant exporter au Brésil à fabriquer 65% de leur produit sur le territoire brésilien et ainsi d&#8217;investir, de créer des emplois.</strong></p>
<p style="text-align: justify">Le <strong>Brésil</strong> quant à lui pourrait compter sur la France dans les négociations avec l&#8217;UE pour la reconnaissance de critères de durabilité favorable au bioéthanol brésilien, véritable enjeu de ces prochaines années. L&#8217;UE a une politique de réduction de pollution ambitieuse qui pourrait être facilitée si le bioéthanol devenait un complément de l&#8217;essence, ce que comprend tout à fait le Brésil. C&#8217;est par ailleurs un marché de 500 millions de consommateurs. De plus, elle est un des principaux  importateur de bioéthanol en provenance des pays africains. <strong>Ceux-ci s&#8217;étant eux-mêmes structurés sous l&#8217;impulsion du Brésil pour faire émerger un marché du bioéthanol dont il pourrait prendre le leadership.</strong></p>
<p style="text-align: justify">L&#8217;Europe entend diversifier ses approvisionnements énergétiques et réduire son empreinte carbone.  A l&#8217;heure où celle-ci  est en crise, la France ressort comme une des deux nations qui a le plus de poids au sein de l&#8217;UE. Rien d&#8217;étonnant à ce que le Brésil tente de l&#8217;influencer même indirectement.</p>
<p style="text-align: center"><strong>Mathieu Dupressoir</strong> (mathieu.dupressoir@gmail.com)</p>
<p style="text-align: center">L&#8217;équipe d&#8217;<a title="www.unasur.fr" href="http://http://www.unasur.fr/">UNASUR</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.unasur.fr/2011/12/31/les-dessous-de-laccord-psapetrobras/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Perspectives économiques du Brésil pour 2012 :</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2011/12/08/perspectives-economiques-du-bresil-pour-2012/</link>
		<comments>http://www.unasur.fr/2011/12/08/perspectives-economiques-du-bresil-pour-2012/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 20:12:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Court</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bresil]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[l'Equipe Unasur.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.unasur.fr/?p=1384</guid>
		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/08/perspectives-economiques-du-bresil-pour-2012/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/fotos_240713381-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a>Le Brésil terre d’accueil des nouveaux investisseurs.

Une croissance démesurée…pas totalement !

En raison de l'importance systémique du Brésil dans la région, nombre de ses pays voisins jouissent d'une forte croissance. Inversement, une chute inopinée de l'activité économique au Brésil aurait des effets opposés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1386" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/fotos_240713381.jpg" alt="Billet brésilien et graphique" width="400" height="300" />Le Brésil terre d’accueil des nouveaux investisseurs.</strong></p>
<p><strong>Une croissance démesurée…pas totalement !</strong></p>
<p>En raison de l&#8217;importance systémique du Brésil dans la région, nombre de ses pays voisins jouissent d&#8217;une forte croissance. Inversement, une chute inopinée de l&#8217;activité économique au Brésil aurait des effets opposés. Ainsi pour faire suite à l’article d’Alexandre Mandil publié le 2 décembre 2011, « <strong>Le Brésil : entre euphorie et inquiétude » </strong>le site <span style="text-decoration: underline">Unasur.fr</span> vous propose une étude des perspectives économiques  pour  l&#8217;année 2012.</p>
<p>Un état des lieux actuel fait apparaître une série d&#8217;indicateurs économiques brésiliens démontrant que la croissance est au ralenti. Si la production industrielle est restée relativement stable entre le deuxième trimestre 2010 et le deuxième trimestre 2011,  ces derniers mois affichent nombre de baisses successives.</p>
<p>Cette  faible performance de l&#8217;industrie est cependant largement compensée par le secteur des services. En effet la performance des activités liées aux services dynamise le marché du travail. Le taux de création d&#8217;emplois soutenu sur le deuxième trimestre faisait afficher comme perspective pour 2011 une augmentation qui se situait à deux millions et demi de nouveaux emplois.</p>
<p>Cependant, sur le 3éme trimestre 2011, la moyenne mensuelle des nouveaux emplois est passée à 160 000 contre 210 000 par mois durant le premier trimestre.<strong> </strong>Par ailleurs, le rythme de croissance des salaires s&#8217;est également ralenti à partir de Juillet, à cause d&#8217;un « refroidissement » relatif du marché, en partie dû à une accélération de l&#8217;inflation.</p>
<p><strong>Pourquoi un tel ralentissement ?</strong></p>
<p>Parmi les facteurs qui conduisent à ce ralentissement, les politiques monétaires et  budgétaires ont pour but principal de réduire les pressions inflationnistes.</p>
<p>Le resserrement du crédit par un accroissement des taux d’intérêt, de Janvier à Juillet 2011, commence à produire l&#8217;effet désiré. Si le crédit total, en croissance à la fin de l&#8217;année 2010 avec un taux annuel de 17%, a ralenti au cours du 3ème trimestre 2011, il enregistre malgré tout une croissance de 12% en Septembre par rapport à la même période l&#8217;année dernière.</p>
<p>En raison d’une croissance plus limitée du crédit et un dynamisme moindre du marché du travail, nous assistons à un ralentissement des ventes dans le commerce. Plus spécifiquement, le taux mensuel moyen annuel de l&#8217;expansion des ventes au détail (comprenant les automobiles et les matériaux de construction), est passée  de +5,1% au 1er trimestre à -3,6% au 3ème trimestre.<br />
Malgré les politiques adoptées pour contrôler l&#8217;inflation, le  ralentissement est tout de même bien prononcé. Les mauvais résultats mondiaux (USA &amp; Europe) contribuent à aggraver la performance de l&#8217;économie, et font planer une grande part d&#8217;incertitude qui affecte les flux de capitaux, les prix des matières premières et le commerce extérieur. L’un des principaux symptômes de cette détérioration est la chute très significative de l&#8217;indice de confiance des entreprises industrielles.</p>
<p><strong>Les conséquences de ce nouveau contexte </strong></p>
<p>Dans ce contexte d&#8217;aggravation des perspectives extérieures, le gouvernement a envoyé des signaux pour une politique économique des investissements visant à préserver le rythme de croissance, même avec une inflation demeurant supérieure à l&#8217;objectif  fixé lors des précédentes perspectives de l’Etat.</p>
<p>Après avoir atteint un taux de 7,3% en Septembre, l&#8217;inflation risque de terminer au delà du plafond admissible de 6,5% établi depuis la création du Real. Face à un scénario déflationniste, dans lequel les pressions extérieures émanant des prix internationaux des matières premières ont tendance à passer du positif au négatif dans le cas des métaux et au neutre pour les produits agricoles et énergétiques, la Banque centrale a commencé à réduire l&#8217;intérêt dès la fin du mois d&#8217;août.<br />
Contrairement à la crise de <em>Lehman Brothers</em> en 2008, le gouvernement actuel annonce que la politique budgétaire ne sera pas utilisée comme un outil pour soutenir la croissance.</p>
<p>Pour 2012, l’objectif est de maintenir cette performance, ce qui rendrait la politique budgétaire plus à même de gérer les réductions des taux d’intérêt. Le problème reste que le rendement financier de 2011 est influencé par des facteurs qui ne se reproduiront sûrement pas l&#8217;année prochaine.</p>
<p><strong>Les perspectives pour l’année 2012</strong></p>
<p>En 2012, l&#8217;augmentation espérée pour le salaire minimum est estimée par la croissance du PIB pour 2010 à 7,5% et pour 2011 à 6,5%, donc un  impact conséquent sur les coûts de pension, d&#8217;assurance sociale, du chômage et autres transferts sociaux, avec un impact proche de 0,8% du PIB.</p>
<p>Pendant ce temps, l&#8217;investissement public aura tendance à croître en raison de l’approche de la Coupe du monde 2014 et des Jeux Olympiques de 2016.</p>
<p>En bref, la décélération est susceptible d&#8217;entraîner cette année une croissance du PIB à un seuil compris entre 3% et 3,5%. Et il reste envisageable que, selon le changement de politique actuelle, la croissance s&#8217;accélère au cours de l&#8217;année prochaine entre 3,5% et 4%.</p>
<p>Cependant, nous remarquons que la croissance du Brésil a toujours gardé un lien étroit avec la performance économique mondiale et ce, bien que le Brésil soit une économie relativement fermée (hors Amérique Latine). Cela signifie qu’une détérioration mondiale finirait par se refléter négativement sur l&#8217;économie brésilienne, même si la vulnérabilité du pays est maintenant bien inférieure à ce qu&#8217;elle était en 2008, en raison de l&#8217;augmentation des réserves internationales, d’une plus grande attraction des IDE (investissements directs à l’étranger) et de l&#8217;espace existant pour mobiliser des politiques économiques, notamment la politique monétaire.</p>
<p>Néanmoins, le Brésil va continuer de briller par son image de BRIC le plus avancé, soutenue par l’économie florissante de l’Amérique Latine. Mais le pays devra consolider son identité à court terme par la promotion de changements institutionnels, ce qui faciliterait l&#8217;accroissement de l&#8217;épargne nationale par une meilleure contribution du public, épargne qui reste aujourd&#8217;hui la principale contrainte à un développement soutenu de la croissance.<strong></strong></p>
<p><strong>SYDNEY COURT</strong> [sydney.court.ege@gmail.com]</p>
<p>Membre de l’équipe <em><span style="text-decoration: underline">Unasur.fr</span></em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.unasur.fr/2011/12/08/perspectives-economiques-du-bresil-pour-2012/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Création de la CELAC, la nouvelle puissance régionale Latino-Américaine qui déstabilise l’OEA</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2011/12/05/creation-de-la-celac-la-nouvelle-puissance-regionale-latino-americaine-qui-destabilise-l%e2%80%99oea/</link>
		<comments>http://www.unasur.fr/2011/12/05/creation-de-la-celac-la-nouvelle-puissance-regionale-latino-americaine-qui-destabilise-l%e2%80%99oea/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 09:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Amadet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Bresil]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[Colombie]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Equateur]]></category>
		<category><![CDATA[Guyana]]></category>
		<category><![CDATA[Paraguay]]></category>
		<category><![CDATA[Perou]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Suriname]]></category>
		<category><![CDATA[Unasur]]></category>
		<category><![CDATA[Uruguay]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>
		<category><![CDATA[l'Equipe Unasur.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.unasur.fr/?p=1365</guid>
		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/05/creation-de-la-celac-la-nouvelle-puissance-regionale-latino-americaine-qui-destabilise-l%e2%80%99oea/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images3-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify">La Communauté des États latinos américains et des Caraïbes.</p>
<p style="text-align: justify">Une nouvelle puissance régionale Latino Américaine et Caribéenne est née entre ce vendredi 02 et ce samedi 03 décembre 2011 lors du sommet <a href="http://www.unasur.fr/2011/12/05/creation-de-la-celac-la-nouvelle-puissance-regionale-latino-americaine-qui-destabilise-l%e2%80%99oea/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1366" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images3.jpg" alt="images3" width="299" height="168" />La Communauté des États latinos américains et des Caraïbes.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Une nouvelle puissance régionale Latino Américaine et Caribéenne est née entre ce vendredi 02 et ce samedi 03 décembre 2011 lors du sommet de Caracas. Un évènement majeur à prendre en compte dans la géopolitique du continent Américains. </strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Les 33 Etats Latino Américains et Caribéen y travaillent depuis juillet 2008, quelque mois après la création de l’UNASUR en mai  de la même année. </strong>C’est le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva qui lance un appel aux chefs d’Etats d’Amérique Latine et des Caraïbes dont Cuba, pour les inviter à débattre sur la création d’une nouvelle coopération régionale sans y inclure les Etats-Unis et le Canada, centre de gravité principale de l’influence régionale.  Le but serait d’accroitre la puissance des Etats membres de la CELAC dans la région en rivalisant l’Organisation des Etats d’Amérique (OEA) synonyme de puissance américaine.</p>
<p style="text-align: justify">C’est le président vénézuélien Hugo Chavez, l’un des principaux promoteurs de cet évènement qui officialise le lancement de cette nouvelle union politique ce vendredi 2 décembre 2011. Cette nouvelle force en présence serait destinée à terme à supplanter d&#8217;autres organisations. En introduction de sa prise de parole le leader latino-américain s’adresse aux 32 autres chefs d’Etats en relatant clairement sa position presque radicale : <em>« <strong>Nous devons créer une force supérieure pour élever les consciences »</strong></em><strong>. </strong>Il insiste en mettant en avant le fait que<strong><em> « l’OEA représente le passé, un espace qui a été manipulé, dominé par les Etats-Unis » </em></strong></p>
<p style="text-align: justify">Pour ces Etats c’est aujourd’hui une réelle nécessité de créer un espace commun qui les unissent. La CELAC ambitionne d’approfondir le développement politique, économique, culturel et social entre ces 33 Etats et d’arriver à une coopération globale dans le but de convenir à une position commune sur des questions fondamentales comme les crises financières et énergétiques, les stratégies de développement et les négociations mondiales sur le commerce. La CELAC permettra à ces Etats de réaffirmer l&#8217;engagement des pays de continuer à renforcer les capacités internes de la région, de la survenance d&#8217;événements externes qui serait synonymes de déséquilibres économiques. Des politiques visant à renforcer la base industrielle et le renforcement des mécanismes de suivi de leurs systèmes financiers a été mis en place.</p>
<p style="text-align: justify">Trois évènements majeurs sont les piliers de l’organisation stratégique des 33 Etats membres en termes de développement, d’indépendance et de souveraineté. En 2008 la déclaration de Salvador de Bahia, en 2009 le lancement du Plan d’action de Montego Bay et en 2010, la Déclaration de Cancun.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Cette nouvelle force régionale a-t-elle les capacités d’atteindre ses objectifs d’union et de croissance et de se défendre de l’agressivité américaine ? Quelles sont les techniques offensives des américains pour maintenir leur niveau d’influence sur la région ? </strong></p>
<p style="text-align: justify">La gestion des accords et traités entre Etats membre de la CELAC pourrait devenir à terme une base de conflit interne. Des pays comme le Mexique, la Colombie, le Pérou et le Chili par exemple ont des intérêts commerciaux très importants avec les Etats-Unis.</p>
<p style="text-align: justify">Le Mexique, un Etat influent, a intégré la CELAC. Le Mexique fait parti de l’alliance nord américaine depuis 1994 et ne fait pas partie de l’UNASUR. Il représente un allier stratégique pour les Américains. L’intégration du Mexique dans la Communauté des Etats Latino Américains et Caribéen aujourd’hui, est un élément important à prendre en compte. Le discours de Felipe Calderon lors du sommet reflète la volonté mexicaine de revendiquer le fait que le Mexique sera et restera un pays latino américain : <strong><em>« nous avons besoins de l’intégration, non seulement dans les mots mais aussi dans une réalité qui nous aide à transformer les échanges entre latino américain et caribéen en signaux de prospérité et de croissance ».</em></strong> Le Mexique devait se montrer présent pour revendiquer ses valeurs mais aussi pour s’allier avec 32 pays connaissant une croissance continue pendant la crise financière la plus dur de l’histoire du monde économique. 90 % de l’exportation Mexicaine est destinée au sol Américain, les liens commerciaux qui unissent le Mexique et les Etats-Unis sont importants.</p>
<p style="text-align: justify">Laisser le Mexique intégrer la CELAC reflète le fait que cette organisation ne semble pas inquiéter les Etats-Unis en termes de puissance régionale. En effet, ceux-ci ne se sont pas opposés médiatiquement à la création de cette nouvelle coalition. Cependant les américains pourraient à travers le Mexique influer sur les décisions d’accord et de traités qui seront signés par les Etats Membre de la CELAC. Un autre pays sous forte influence américaine est aujourd’hui membre de la CELAC : le Panama. Il sera également intéressant de comprendre comment un pays qui est contrôlé à 100% par les Etats-Unis puisse intégrer ce nouvel organe régional ?</p>
<p style="text-align: justify">Certains Etats Caribéens sont également sous influence anglo-saxonne. Comment les américains vont-ils exploiter ces influences sur la CELAC ?</p>
<p style="text-align: justify">C’est dans le dossier thématique de l’UNASUR du site UNASUR.fr que vous trouverez le dimanche 11 décembre 2011 une suite de réponse à ces problématiques dans le but d’analyser les conséquences de la création de la CELAC et de mieux comprendre les enjeux de puissances dans la région sud américaine.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Makram Amadet</strong></p>
<p style="text-align: justify">makram.amadet@gmail.com</p>
<p style="text-align: justify">Membre de l&#8217;Equipe <a href="http://www.unasur.fr">U</a><a href="http://www.unasur.fr">nasur.fr</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.unasur.fr/2011/12/05/creation-de-la-celac-la-nouvelle-puissance-regionale-latino-americaine-qui-destabilise-l%e2%80%99oea/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Argentine, nouveau marché pour Rosoboronexport</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2011/12/05/largentine-nouveau-marche-pour-rosoboronexport/</link>
		<comments>http://www.unasur.fr/2011/12/05/largentine-nouveau-marche-pour-rosoboronexport/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 02:40:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dupressoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[Auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Bresil]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Unasur]]></category>
		<category><![CDATA[l'Equipe Unasur.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.unasur.fr/?p=1359</guid>
		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/05/largentine-nouveau-marche-pour-rosoboronexport/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images-rosoboronexport.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left height=100  border=0></a><p style="text-align: justify">Le 3 décembre dernier, l&#8217;agence russe d&#8217;exportation d&#8217;armement Rosoboronexport livrait ses premiers hélicoptères Mi-171E à l&#8217;armée Argentine.</p>
<p style="text-align: justify">Une première dans la coopération entre la Russie et l&#8217;Argentine. Le contrat ne concernait que <a href="http://www.unasur.fr/2011/12/05/largentine-nouveau-marche-pour-rosoboronexport/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img class="alignleft size-full wp-image-1360" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images-rosoboronexport.jpg" alt="images rosoboronexport" width="136" height="163" />Le 3 décembre dernier, l&#8217;agence russe d&#8217;exportation d&#8217;armement Rosoboronexport livrait ses premiers hélicoptères Mi-171E à l&#8217;armée Argentine.</p>
<p style="text-align: justify">Une première dans la coopération entre la Russie et l&#8217;Argentine. Le contrat ne concernait que deux hélicoptères conçus pour les conditions extrêmes et utilisés par l&#8217;Argentine pour l&#8217;approvisionnement de ses bases en antarctique. Ce contrat est minime mais il représente une pénétration du marché et complète l&#8217;offensive de Rosoboronexport en Amérique latine.</p>
<p style="text-align: justify">Celle-ci peut se targuer d&#8217;avoir quasiment l&#8217;ensemble des pays sud américains comme clients. Le 28 octobre dernier, l&#8217;agence russe d&#8217;exportation d&#8217;armement livrait au Pérou le deuxième lot d&#8217;hélicoptères prévu d&#8217;un contrat signé en 2010. Avec trois hélicoptères Mi 171Sh livré au Pérou, l&#8217;intérêt pour Rosoboronexport est surtout d&#8217;implanter par la suite son usine de maintenance.</p>
<p style="text-align: justify">Fer de lance de cette reconquête en matière d&#8217;armement, l&#8217;agence russe peut compter sur les bonnes relations que la Russie entretien avec plusieurs pays du continent sud américain, des clients habituelles tels que le Venezuela ou le Pérou.</p>
<p style="text-align: justify">Outre les relations politiques, les exportations d&#8217;armement bénéficient d&#8217;un contexte économique favorable, la plupart des pays latinos américains étant en pleine croissance et affichant une volonté de moderniser leur armées.</p>
<p style="text-align: justify">Le Brésil entend clairement moderniser sa flotte de guerre pour protéger ses approvisionnements énergétiques et pouvoir réagir dans ses eaux territoriales avec rapidité et efficacité. La récente marée noire a montré au Brésil qu&#8217;il était vital de développer sa puissance maritime. Cela d&#8217;autant plus s&#8217;il revendique une place au conseil de sécurité de l&#8217;ONU ou la place de puissance régionale en Amérique Latine. En novembre, l&#8217;amiral Luiz Umberto De Mendoza annonçait la nécessité d&#8217;acquérir d&#8217;ici à 2030, 20 sous-marins conventionnels et 6 sous-marins nucléaires.</p>
<p style="text-align: justify">Cela n&#8217;a probablement pas échappé à la Russie de même que la constitution de la CELAC qui pourrait être synonyme pour elle d&#8217;écouler davantage d&#8217;armement particulièrement avec des vitrines telles que le Venezuela, l&#8217;Argentine, le Brésil ou le Pérou. Elle s&#8217;est d&#8217;ailleurs dite prête à coopérer avec la CELAC. Dernier accord en date, le 5 décembre, le Mexique s&#8217;engageait aux cotés de la Russie pour développer un programme de coopération dans le domaine de la sécurité nationale.</p>
<p style="text-align: center">Mathieu Dupressoir (mathieu.dupressoir@gmail.com)</p>
<p style="text-align: center">L&#8217;équipe d&#8217;Unasur</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.unasur.fr/2011/12/05/largentine-nouveau-marche-pour-rosoboronexport/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Genesis consulting, reflet de la stratégie offshore de Technip</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2011/12/05/genesis-consulting-reflet-de-la-strategie-offshore-de-technip/</link>
		<comments>http://www.unasur.fr/2011/12/05/genesis-consulting-reflet-de-la-strategie-offshore-de-technip/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 01:41:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dupressoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[l'Equipe Unasur.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.unasur.fr/?p=1355</guid>
		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/05/genesis-consulting-reflet-de-la-strategie-offshore-de-technip/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images1-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify">Le 18 novembre, Technip annonçait la création d&#8217;une nouvelle société de conseil spécialisée dans le subsea et l&#8217;offshore.</p>
<p style="text-align: justify">Symbole de prospérité et de réussite pour Technip, la création de Genesis est aussi <a href="http://www.unasur.fr/2011/12/05/genesis-consulting-reflet-de-la-strategie-offshore-de-technip/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img class="alignleft size-full wp-image-1357" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images1.jpg" alt="images" width="319" height="158" />Le 18 novembre, Technip annonçait la création d&#8217;une nouvelle société de conseil spécialisée dans le subsea et l&#8217;offshore.</p>
<p style="text-align: justify">Symbole de prospérité et de réussite pour Technip, la création de Genesis est aussi une façon pour elle d&#8217;annoncer  à ses concurrents et ses futurs clients sa montée en puissance et son leadership.</p>
<p style="text-align: justify">Cette annonce s&#8217;inscrit dans la lignée des derniers succès de Technip. Le même jour, Petrobras a annoncé un contrat d&#8217; un milliard de dollars avec la joint-venture détenue à parité par Technip et Odebrecht pour l&#8217;affrètement et l&#8217;exploitation de deux navires de pose de conduite flexible.</p>
<p style="text-align: justify">L&#8217;acquisition de la société Cybernetix, spécialisée dans la robotique sous-marine, et l&#8217;acquisition de Global Industries offrent à Technip la possibilité de déployer près de quatorze bâtiments dont deux très innovants permettant l&#8217;exploitation jusqu&#8217;a 3 000 mètres de profondeur.  Ces succès illustrent, s&#8217;il en était besoin, de la bonne santé de l&#8217;opérateur français et lui permet de renforcer sa position sur le marché brésilien.</p>
<p style="text-align: justify">Genesis est le symbole de la stratégie de Technip résolument orientée vers l&#8217;exploitation off shore en eaux profondes. Technip profite de son influence et des défaillances de ses concurrents au Brésil où Aker solutions a connu des difficultés et où ses commandes d&#8217;équipement sous-marins pour Petrobras ont pris du retard.  Le français renforce son image et annonce sa nouvelle société de conseil à l&#8217;heure où le ministère de l&#8217;économie monte une mission ayant vocation à accompagner le développement de l&#8217;industrie pétrolière au large de la Guyane française.</p>
<p style="text-align: justify">En parallèle, Technip reconduit un contrat de sous-traitance avec  Statoil et remporte un contrat de service off-shore en mer sur l&#8217;important champs gazier de Valemon opéré là encore par Statoil. Ce dernier vient justement d&#8217;acquérir 30% de participation dans un consortium avec Tullow oil pour l&#8217;exploitation d&#8217;un important gisement dans les eaux du Suriname, voisin de la Guyane. Ce gisement guyanais doit justement être exploité par un consortium dirigé par Tullow oil.</p>
<p style="text-align: justify">Cela place par ricochet Technip en bonne position, les deux gisements étant de constitution commune et à une profondeur similaire.</p>
<p style="text-align: justify">L&#8217;annonce de la création de Genesis intervient alors que le 1er décembre, le gouvernement mobilise sur place une mission de prospective et d&#8217;aménagement de la future exploitation du gisement guyanais. Celui-ci pourrait être d&#8217;une importance majeure et s&#8217;inscrirait pour Technip dans sa logique de développement sud-américaine, avec  une présence déjà confirmée au Mexique, au Venezuela et au Brésil.</p>
<p style="text-align: justify">Le gisement guyanais et le dernier accord signé entre la PDVSA et Odebrecht le 2 décembre dernier dans le cadre de la Communidad de Estados Latinos Americanos y Caribenos  pourraient être synonyme de nouveaux contrats pour Technip.</p>
<p style="text-align: center">Mathieu Dupressoir (mathieu.dupressoir@gmail.com)</p>
<p style="text-align: center">L&#8217;équipe Unasur</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.unasur.fr/2011/12/05/genesis-consulting-reflet-de-la-strategie-offshore-de-technip/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Accords pétroliers entre le Brésil et le Venezuela</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2011/12/04/accords-petroliers-entre-le-bresil-et-le-venezuela/</link>
		<comments>http://www.unasur.fr/2011/12/04/accords-petroliers-entre-le-bresil-et-le-venezuela/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 04 Dec 2011 01:29:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dupressoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[l'Equipe Unasur.fr]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.unasur.fr/?p=1351</guid>
		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/04/accords-petroliers-entre-le-bresil-et-le-venezuela/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/r-CELAC-large570-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify"></p>
<p style="text-align: justify">Le Brésil et le Venezuela ont profité de l&#8217;annonce de la création de la Comunidad de Estados Latino Americanos y Caribeños (Celac) pour annoncer des coopérations dans le domaine de l&#8217;énergie. <a href="http://www.unasur.fr/2011/12/04/accords-petroliers-entre-le-bresil-et-le-venezuela/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img class="aligncenter size-full wp-image-1352" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/r-CELAC-large570.jpg" alt="r-CELAC-large570" width="540" height="226" /></p>
<p style="text-align: justify">Le Brésil et le Venezuela ont profité de l&#8217;annonce de la création de la Comunidad de Estados Latino Americanos y Caribeños (Celac) pour annoncer des coopérations dans le domaine de l&#8217;énergie. Pour ces deux Etats qui se disputent la place de puissance régionale, cette coopération se place sous le signe de la création d&#8217;une entreprise mixte entre Odebrecht et la PDVSA. L&#8217;Entreprise Brésilienne de Recherche en Agronomie (EMBRAPA) a également poussé à des accords de coopération.</p>
<p style="text-align: justify">Cette accord sera sans doute l&#8217;occasion pour le Brésil de promouvoir la société Petrobras qui, jusqu&#8217;a maintenant, a souvent été écartée des appels d&#8217;offre dans le bassin de l&#8217;Orenoque, trusté par Gazprom et autres concurrents directs.</p>
<p style="text-align: justify">L&#8217;accord entre Odebrecht et la PDVSA pourrait également profiter au français Technip qui collabore depuis le 30 octobre avec la PDVSA dans le cadre de l&#8217;exploitation du champ gazier Mariscal Sucre Dragon.</p>
<p style="text-align: justify">On peut se demander si cette accord ne sera pas le reflet des rapports de force au sein de la CELAC avec le Venezuela et le Brésil comme chef de file et également comme rivaux.</p>
<p style="text-align: center">Mathieu Dupressoir (mathieu.dupressoir@gmail.com)</p>
<p style="text-align: center">L&#8217;équipe Unasur</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.unasur.fr/2011/12/04/accords-petroliers-entre-le-bresil-et-le-venezuela/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Brésil: un appel d&#8217;offre pour la surveillance de leurs frontières</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2011/01/13/bresil-un-appel-doffre-pour-la-surveillance-de-leurs-frontieres/</link>
		<comments>http://www.unasur.fr/2011/01/13/bresil-un-appel-doffre-pour-la-surveillance-de-leurs-frontieres/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 12:39:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bresil]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.unasur.fr/?p=1131</guid>
		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/01/13/bresil-un-appel-doffre-pour-la-surveillance-de-leurs-frontieres/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/01/Bresil.JPG class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p></p>
<p style="text-align: justify; ">Suite de la politique débuté par Lula da Silva de lutte contre le narco trafic, La nouvelle présidente de la république fédérative du Brésil, Dilma Roussef, a annoncé l&#8217;affectation d&#8217;un budget de <a href="http://www.unasur.fr/2011/01/13/bresil-un-appel-doffre-pour-la-surveillance-de-leurs-frontieres/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/01/Bresil.JPG"><img class="aligncenter size-full wp-image-1132" title="Bresil" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/01/Bresil.JPG" alt="Bresil" width="425" height="282" /></a></p>
<p style="text-align: justify; ">Suite de la politique débuté par Lula da Silva de lutte contre le narco trafic, La nouvelle présidente de la république fédérative du Brésil, Dilma Roussef, a annoncé l&#8217;affectation d&#8217;un budget de 6 milliards de dollars de pour la surveillance de leurs frontières afin de faire face à la problématique du trafic d&#8217;armes.</p>
<p style="text-align: justify; ">Le Brésil souhaite ainsi ce doté de radars, de véhicules blindés et de drones. Le Brésilien Embraer, troisième constructeur aéronautique mondial, et plusieurs sociétés d’armement ont été informées du projet et ont jusqu’à fin janvier pour présenter leurs propositions.</p>
<p style="text-align: justify; ">Parmi les sociétés étrangères figurent Rheinmetall et Rohde &amp; Schwarz (Allemagne), Harris Corp et Rockwell Collins (Etats-Unis), Thales  (France), Elbit Tadiran (Israël) ou encore Selex (Italie).</p>
<p style="text-align: justify; ">Le gouvernement brésilien considère l&#8217;entrée clandestine d&#8217;armes et la contrebande d&#8217;autres marchandises par les frontières avec des pays comme la Colombie, le Venezuela et le Pérou comme la plus grande menace à la sécurité nationale, précise Folha. (Samantha Pearson, Eric Faye pour le service français).</p>
<p><strong>Serge Sedille</strong></p>
<p><span style="font-family: Arial, sans-serif; color: #2d2d2d;">Equipe <a href="http://www.unasur.fr">Unasur.fr</a></span></p>
<p>Source :</p>
<p><a href="http://www.embraer.com/">http://www.embraer.com/</a></p>
<p><a href="http://www.folha.uol.com.br/">http://www.folha.uol.com.br/</a></p>
<p><a href="http://www.reuters.com/">http://www.reuters.com/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.unasur.fr/2011/01/13/bresil-un-appel-doffre-pour-la-surveillance-de-leurs-frontieres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Brésil : Dilma élue au second tour des élections présidentielle.</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2010/11/01/bresil-dilma-rousseff-largement-elue-au-seconde-tour-des-elections-presidentielle/</link>
		<comments>http://www.unasur.fr/2010/11/01/bresil-dilma-rousseff-largement-elue-au-seconde-tour-des-elections-presidentielle/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2010 14:42:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Pitrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bresil]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Unasur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.unasur.fr/?p=1043</guid>
		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2010/11/01/bresil-dilma-rousseff-largement-elue-au-seconde-tour-des-elections-presidentielle/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/11/8ec7b474-cf75-11df-b3d6-0884bf3ab8df-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p></p>
<p style="text-align: justify;">Rien n’aura freiné l’héritière du président sortant Luiz Inácio Lula da Silva (PT) pour emporter les élections présidentielles brésiliennes dimanche 31 Octobre 2010.</p>
<p style="text-align: justify;">La victoire</p>
<p style="text-align: justify;">La récente polémique sur l’avortement -dont <a href="http://www.unasur.fr/2010/11/01/bresil-dilma-rousseff-largement-elue-au-seconde-tour-des-elections-presidentielle/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1045" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/11/8ec7b474-cf75-11df-b3d6-0884bf3ab8df.jpg" alt="8ec7b474-cf75-11df-b3d6-0884bf3ab8df" width="493" height="277" /></p>
<p style="text-align: justify;">Rien n’aura freiné l’héritière du président sortant Luiz Inácio Lula da Silva (PT) pour emporter les élections présidentielles brésiliennes dimanche 31 Octobre 2010.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La victoire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La récente polémique sur l’avortement -dont Dilma Rousseff était présentée comme un défenseur- et qui était allée jusqu’à amener le Pape lui-même à s’exprimer sur le sujet, n’aura pas empêché le plus grand pays catholique du monde d’élire une femme pour la première fois de son histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le manque de charisme avéré de la dauphine de Lula et son inexpérience dans la bataille électorale (c’était la première fois que Dilma Rousseff se présentait à une élection, tous types confondus), ne l’auront pas non plus empêchée d’accéder à la plus haute fonction de son pays. Pour cela, elle peut remercier son mentor, le président sortant, qui jouit d’une popularité encore inégalée, et qui s’est engagé pour la cause de Dilma, parfois bien au-delà de ce que sa fonction lui permettait –il a du s’acquitter de plusieurs amendes à ce titre-.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, dimanche 31 Octobre, le Tribunal Electoral Supérieur brésilien (TSE) a annoncé, après le dépouillement de 99% des suffrages, que Dilma Rousseff (PT-gauche) est élue présidente du Brésil avec 55,9% des voix, contre 44% pour son adversaire José Serra (PSDB-droite).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’abstention</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Seule ombre au tableau : l’abstention. Bien que le vote soit obligatoire au Brésil, le même TSE a annoncé un taux d’abstention au-delà des 20% et dépassant le record de 1998 (21,5%). Plusieurs explications peuvent être données à ce phénomène.</p>
<p style="text-align: justify;">Une première est que, d’élections en élections, l’abstention est globalement en augmentation au-delà d’un pic positif en 1998 (21,5%) et d’un pic négatif en 2002 (18,99%).</p>
<p style="text-align: justify;">Une seconde est que Marina Da Silva (PV-écologie) qui avait reçu près de 20% des voix au premier tour n’a pas donné de consignes de vote pour le second tour, et a invité ses partisans a voter en âme et conscience au second tour. On peut donc supposer que certains se sont tout simplement abstenus de voter.</p>
<p style="text-align: justify;">Une troisième explication touche aux choses de nature pratique. La sécheresse dans le Nord a empêché la navigation et le déplacement des électeurs. Le weekend prolongé de la Toussaint a fait partir des électeurs en vacances, confiants dans les sondages d’intentions de vote.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour autant, selon le président du TSE, Ricardo Tewandowski, les élections se sont déroulées de manière « très tranquille », ce qui renforce encore la vigueur de la démocratie brésilienne qui, il y a moins d’une trentaine d’année, était encore sont le joug des militaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Retentissement international</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’ensemble de la presse internationale a reprit la nouvelle en première page ou dans ses gros titres. Alors que la presse d’Europe de l’Ouest revient sur la personnalité de Dilma Rousseff et l’implication de Lula dans son combat électoral, la presse anglo-saxonne porte un regard tourné vers l’avenir, en particulier sur le devenir de la désormais huitième puissance économique mondiale. Les pays d’Amérique Latine voisins du Brésil ont tous un ton assez sarcastique sur la manière dont Rousseff a été élue, et constatent tous que la politique amorcée par Lula ne sera modifiée en aucun point. Quand au Moyen-Orient, la version anglaise d’Al Jazzera titre « Rousseff wins Brazil election » et revient sur le programme de Rousseff. Il est également précisé que, bien que mal perçu par les médias brésiliens, le possible retour de Lula en 2014 n’est pas à exclure…</p>
<p style="text-align: justify;">Thomas Pitrat</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Equipe Unasur.fr</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sources : O Globo, AFP, L’Express</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.unasur.fr/2010/11/01/bresil-dilma-rousseff-largement-elue-au-seconde-tour-des-elections-presidentielle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Brésil : En attendant le scrutin d’Octobre (PARTIE 2)</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2010/09/03/bresil-en-attendant-le-scrutin-d%e2%80%99octobre-partie-2/</link>
		<comments>http://www.unasur.fr/2010/09/03/bresil-en-attendant-le-scrutin-d%e2%80%99octobre-partie-2/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 12:01:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas Pitrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bresil]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Thématiques]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Unasur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.unasur.fr/?p=986</guid>
		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2010/09/03/bresil-en-attendant-le-scrutin-d%e2%80%99octobre-partie-2/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/09/2a-eleicoes20101-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p></p>
<p>Nous avons vu dans la première partie de cet article que la course à la fonction présidentielle est serrée et qu’à l’heure actuelle chacun des deux principaux candidats ont toutes leur chance de gagner les <a href="http://www.unasur.fr/2010/09/03/bresil-en-attendant-le-scrutin-d%e2%80%99octobre-partie-2/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-989" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/09/2a-eleicoes20101.jpg" alt="2a-eleicoes2010" width="448" height="336" /></p>
<p>Nous avons vu dans la première partie de cet article que la course à la fonction présidentielle est serrée et qu’à l’heure actuelle chacun des deux principaux candidats ont toutes leur chance de gagner les élections d’Octobre 2010. Pour mémoire, rappelons qu’il s’agit de Dilma Rousseff pour le Parti des travailleurs (PT-gauche), parti du président sortant Luiz Inacio Lula da Silva, et José Serra pour le Parti de la social-démocratie brésilienne (PSDB-droite), parti de l’opposition et de l’ancien président Fernando Henrique Cardoso (FHC). On a vu également que face à l’excellence du bilan des deux mandats de l’actuel président Lula, et étant considéré l’immense popularité de ce dernier après 8 années au pouvoir, il est peu probable que ni Rousseff ni Serra, une fois au pouvoir infléchisse de manière radicale l’actuelle politique intérieure du pays. Pour autant, peut-on présager du même comportement à propos de la politique extérieure ?</p>
<p>Quelle a été la politique internationale du Brésil au cours des vingt dernières années ?</p>
<p>Pour mieux comprendre et évaluer les conséquences qui découlerons du choix de tel ou tel candidat par le peuple brésilien, revenons un instant sur ce qu’on été les politiques extérieures des présidents Cardoso et Lula, et le contexte dans lequel elles se sont inscrites.</p>
<p>Nombre d’auteurs distinguent les politiques extérieures des deux derniers présidents par l’intérêt ou non accordé aux relations Sud-Sud. Des différences idéologiques et politiques existent effectivement entre les deux gouvernements. Mais un élément essentiel pour comprendre l’orientation de la diplomatie du Brésil est l’évolution de l’économie depuis 1994.</p>
<p>Sur le plan idéologique, il s’agit d’approches cognitives opposant une vision libérale, défendue par Cardoso, prônant la conformation aux règles du système en vue d’intégrer la mondialisation, à une vision critique du système, défendue par Lula, qui favorise le recours à un multilatéralisme subversif en vue de réformer le système international.</p>
<p>Sur le plan politique, il existe un clivage traditionnel qui oppose une tendance bilatérale et suiviste et une tendance universaliste et autonomiste. Il est fréquent d’assister à un rapprochement avec Washington lors des grandes alternances politiques, en vue d’obtenir des compensations économiques. Ainsi il semblerait que la principale caractéristique de la politique de Cardoso, de 1995 à 2002, soit son suivisme vis-à-vis des Etats-Unis, alors que la politique de Lula serait celle de l’émancipation vis-à-vis de son voisin américain.</p>
<p>Ces observations ont tout à fait lieu d’être, mais il faut regarder plus en profondeur pour constater combien ces différentes attitudes sont en réalité dictées par le contexte économique intérieur. Si on considère que la politique extérieure du Brésil a toujours été étroitement liée aux intérêts de la politique intérieure, et qu’il y a toujours eu une forte continuité dans la diplomatie brésilienne, grâce entre autre au rôle d’amortisseur joué par Itamaraty, on constate que c’est le contexte économique intérieur plus que des idéologies politiques qui a dicté la politique extérieure du Brésil au cours des 20 dernières années.</p>
<p>En effet, lorsque Cardoso arrive au pouvoir en 1995, après l’échec du plan Cruzado en 1986 et du plan Collor en 1990, il continu le plan Real de 1994 qu’il à lui-même mis en place lorsqu’il était ministre des finances. L’objectif de ce plan est de réduire l’inflation en pratiquant un encrage cambial du Real sur le Dollar. Ce plan est un succès mais la surévaluation de la monnaie freine les exportations et du même coup détériore la balance commerciale brésilienne. Pour compenser ce manque et faire entrer des devises sur le territoire, Cardoso met en place une politique d’ouverture commercial et de dérégulation du système financier propre à attirer les capitaux étrangers. Cette situation va engendrer une restructuration du système productif brésilien. Cette restructuration, consommatrice de technologies et d’investissements étrangers, va naturellement provoquer un rapprochement du Brésil avec les Etats-Unis et les pays de la Triade, au titre qu’ils peuvent répondre à ces besoins. Ce sont donc les besoins de l’économie intérieure du Brésil et la politique macro-économique poursuivie par le gouvernement Cardoso lors de son premier mandat (1995-1999) qui vont pousser ce dernier à mener un politique de courant bilatéral et suiviste.</p>
<p>Quant à la politique extérieure mise en place par Lula à partir de 2002, de courant universaliste et autonomiste, elle est pour partie la résultante de l’explosion d’une bulle de spéculation survenue en Janvier 1999, suite à une crise de change, qui a forcé Cardoso à dévaluer le Real de 30%. C’est cette crise financière qui est à l’origine du boom exportateur du Brésil, grâce à l’augmentation de la compétitivité des prix brésiliens qui a suivie la dévaluation du Real. Cette situation ouvrant de nouveaux marchés au Brésil, en particulier dans les pays en développement (PED), et dans un contexte global d’augmentation des échanges entre PED, le Brésil c’est naturellement tourné vers les pays du Sud, au détriment des Etats-Unis et des pays de la Triade. Dans cette nouvelle configuration, le Brésil trouve plus que des marchés dans les pays du Sud, il y trouve aussi des alliés tels que la Chine, l’Inde et l’Afrique du Sud, avec qui il entreprend de se faire entendre auprès des organisations internationales (ONU, OMC…). Ainsi la politique extérieure mise en place part Lula va de pair avec la perte de puissance et d’influence des Etats-Unis, due à son excès d’unilatéralisme, et  la conséquente émergence d’une gouvernance mondiale multipolaire.</p>
<p>Quelles conséquences peuvent avoir les élections sur la politique internationale du Brésil ?</p>
<p>Force est de constater que la direction prise par la politique extérieure n’est pas le simple fruit d’une orientation donnée par un décideur politique, mais bien la conjonction de situations et d’opportunités offertes par l’environnement intérieur et extérieur du pays.</p>
<p>Dans le cas qui nous concerne, on peut dire avec certitude que si Dilma Rousseff était élue, elle s’inscrirait dans la continuité de son prédécesseur. On peut faire cette affirmation pour deux raisons. La première étant que Dilma Rousseff est connue pour sa fidélité sans faille au président Lula, ce qui ne laisse pas à penser qu’elle ait une grande volonté de réorienter la politique extérieure du pays. La deuxième raisons est la plus importante : l’essentiel des indicateurs économiques brésiliens sont au vert et il n’y a pas lieu de penser que le contexte économique intérieur oblige le pays à orienter sa politique extérieur vers une soumission à une force plus importante en vue d’obtenir de l’aide. De ce fait, on peut présager que non seulement Dilma Rousseff, mais aussi José Serra, que l’un ou l’autre soit élu, continueront la politique extérieure actuelle, qu’elle qu’ait été la politique défendue par les précédents présidents des partis qu’ils représentent. La principale évolution possible à prévoir si Serra était élu est un durcissement de ton avec les tenants latino-américains d’une gauche radicale.</p>
<p>Le 28 Aout, Dilma Rousseff était crédité de 51% d’intention de vote, contre 27% pour José Serra (Source : IBOPE/TV Globo), preuve que Serra peine à mettre en forme le projet d’une alternative meilleure que le système existant.</p>
<p>Thomas Pitrat</p>
<p>Equipe UNASUR</p>
<p>NB : Cet article utilise certaines idées de l’excellente étude de Enrique Ventura sur les relations Sud-Sud du Brésil dans : « La diplomatie Sud-Sud de Lula : entre discours et réalité », <em>Enrique Ventura, </em>Institut d’Etudes Politiques de Grenoble, Membre de l’équipe Opalc/Grib « Brésil 2010 ».</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.unasur.fr/2010/09/03/bresil-en-attendant-le-scrutin-d%e2%80%99octobre-partie-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

