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	<title>Unasur.fr, L&#039;Union des nations sud-américaines &#187; Bolivie</title>
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	<description>Actualité sur l’Amérique du sud (UNASUR), l&#039;information latino americaine par une approche d&#039;intelligence economique. Tous les pays d&#039;Amérique du sud sont analysés sous une approche régionale l&#039;UNASUR</description>
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		<title>Création de la CELAC, la nouvelle puissance régionale Latino-Américaine qui déstabilise l’OEA</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 09:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Amadet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/12/05/creation-de-la-celac-la-nouvelle-puissance-regionale-latino-americaine-qui-destabilise-l%e2%80%99oea/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images3-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify">La Communauté des États latinos américains et des Caraïbes.</p>
<p style="text-align: justify">Une nouvelle puissance régionale Latino Américaine et Caribéenne est née entre ce vendredi 02 et ce samedi 03 décembre 2011 lors du sommet <a href="http://www.unasur.fr/2011/12/05/creation-de-la-celac-la-nouvelle-puissance-regionale-latino-americaine-qui-destabilise-l%e2%80%99oea/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-1366" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/12/images3.jpg" alt="images3" width="299" height="168" />La Communauté des États latinos américains et des Caraïbes.</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Une nouvelle puissance régionale Latino Américaine et Caribéenne est née entre ce vendredi 02 et ce samedi 03 décembre 2011 lors du sommet de Caracas. Un évènement majeur à prendre en compte dans la géopolitique du continent Américains. </strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong>Les 33 Etats Latino Américains et Caribéen y travaillent depuis juillet 2008, quelque mois après la création de l’UNASUR en mai  de la même année. </strong>C’est le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva qui lance un appel aux chefs d’Etats d’Amérique Latine et des Caraïbes dont Cuba, pour les inviter à débattre sur la création d’une nouvelle coopération régionale sans y inclure les Etats-Unis et le Canada, centre de gravité principale de l’influence régionale.  Le but serait d’accroitre la puissance des Etats membres de la CELAC dans la région en rivalisant l’Organisation des Etats d’Amérique (OEA) synonyme de puissance américaine.</p>
<p style="text-align: justify">C’est le président vénézuélien Hugo Chavez, l’un des principaux promoteurs de cet évènement qui officialise le lancement de cette nouvelle union politique ce vendredi 2 décembre 2011. Cette nouvelle force en présence serait destinée à terme à supplanter d&#8217;autres organisations. En introduction de sa prise de parole le leader latino-américain s’adresse aux 32 autres chefs d’Etats en relatant clairement sa position presque radicale : <em>« <strong>Nous devons créer une force supérieure pour élever les consciences »</strong></em><strong>. </strong>Il insiste en mettant en avant le fait que<strong><em> « l’OEA représente le passé, un espace qui a été manipulé, dominé par les Etats-Unis » </em></strong></p>
<p style="text-align: justify">Pour ces Etats c’est aujourd’hui une réelle nécessité de créer un espace commun qui les unissent. La CELAC ambitionne d’approfondir le développement politique, économique, culturel et social entre ces 33 Etats et d’arriver à une coopération globale dans le but de convenir à une position commune sur des questions fondamentales comme les crises financières et énergétiques, les stratégies de développement et les négociations mondiales sur le commerce. La CELAC permettra à ces Etats de réaffirmer l&#8217;engagement des pays de continuer à renforcer les capacités internes de la région, de la survenance d&#8217;événements externes qui serait synonymes de déséquilibres économiques. Des politiques visant à renforcer la base industrielle et le renforcement des mécanismes de suivi de leurs systèmes financiers a été mis en place.</p>
<p style="text-align: justify">Trois évènements majeurs sont les piliers de l’organisation stratégique des 33 Etats membres en termes de développement, d’indépendance et de souveraineté. En 2008 la déclaration de Salvador de Bahia, en 2009 le lancement du Plan d’action de Montego Bay et en 2010, la Déclaration de Cancun.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Cette nouvelle force régionale a-t-elle les capacités d’atteindre ses objectifs d’union et de croissance et de se défendre de l’agressivité américaine ? Quelles sont les techniques offensives des américains pour maintenir leur niveau d’influence sur la région ? </strong></p>
<p style="text-align: justify">La gestion des accords et traités entre Etats membre de la CELAC pourrait devenir à terme une base de conflit interne. Des pays comme le Mexique, la Colombie, le Pérou et le Chili par exemple ont des intérêts commerciaux très importants avec les Etats-Unis.</p>
<p style="text-align: justify">Le Mexique, un Etat influent, a intégré la CELAC. Le Mexique fait parti de l’alliance nord américaine depuis 1994 et ne fait pas partie de l’UNASUR. Il représente un allier stratégique pour les Américains. L’intégration du Mexique dans la Communauté des Etats Latino Américains et Caribéen aujourd’hui, est un élément important à prendre en compte. Le discours de Felipe Calderon lors du sommet reflète la volonté mexicaine de revendiquer le fait que le Mexique sera et restera un pays latino américain : <strong><em>« nous avons besoins de l’intégration, non seulement dans les mots mais aussi dans une réalité qui nous aide à transformer les échanges entre latino américain et caribéen en signaux de prospérité et de croissance ».</em></strong> Le Mexique devait se montrer présent pour revendiquer ses valeurs mais aussi pour s’allier avec 32 pays connaissant une croissance continue pendant la crise financière la plus dur de l’histoire du monde économique. 90 % de l’exportation Mexicaine est destinée au sol Américain, les liens commerciaux qui unissent le Mexique et les Etats-Unis sont importants.</p>
<p style="text-align: justify">Laisser le Mexique intégrer la CELAC reflète le fait que cette organisation ne semble pas inquiéter les Etats-Unis en termes de puissance régionale. En effet, ceux-ci ne se sont pas opposés médiatiquement à la création de cette nouvelle coalition. Cependant les américains pourraient à travers le Mexique influer sur les décisions d’accord et de traités qui seront signés par les Etats Membre de la CELAC. Un autre pays sous forte influence américaine est aujourd’hui membre de la CELAC : le Panama. Il sera également intéressant de comprendre comment un pays qui est contrôlé à 100% par les Etats-Unis puisse intégrer ce nouvel organe régional ?</p>
<p style="text-align: justify">Certains Etats Caribéens sont également sous influence anglo-saxonne. Comment les américains vont-ils exploiter ces influences sur la CELAC ?</p>
<p style="text-align: justify">C’est dans le dossier thématique de l’UNASUR du site UNASUR.fr que vous trouverez le dimanche 11 décembre 2011 une suite de réponse à ces problématiques dans le but d’analyser les conséquences de la création de la CELAC et de mieux comprendre les enjeux de puissances dans la région sud américaine.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Makram Amadet</strong></p>
<p style="text-align: justify">makram.amadet@gmail.com</p>
<p style="text-align: justify">Membre de l&#8217;Equipe <a href="http://www.unasur.fr">U</a><a href="http://www.unasur.fr">nasur.fr</a></p>
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		<title>Bolivie :  l&#8217;affaire du TIPNIS aggrave la situation politique de Evo Morales</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 13:15:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers Thématiques]]></category>
		<category><![CDATA[Unasur]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/10/12/bolivie-laffaire-du-tipnis-aggrave-la-situation-politique-de-evo-morales/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/10/police-bolivie-repression.JPG class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">La répression policière qui a frappé les participants indigènes à une marche de protestation le 25 septembre 2011 à Yucumo n’en finit pas de faire des remous en Bolivie. La situation <a href="http://www.unasur.fr/2011/10/12/bolivie-laffaire-du-tipnis-aggrave-la-situation-politique-de-evo-morales/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/10/police-bolivie-repression.JPG"><img class="aligncenter size-full wp-image-1280" title="police bolivie repression" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/10/police-bolivie-repression.JPG" alt="police bolivie repression" width="640" height="442" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La répression policière qui a frappé les participants indigènes à une marche de protestation le 25 septembre 2011 à Yucumo n’en finit pas de faire des remous en Bolivie. La situation s’est quelque peu apaisée depuis, mais <strong>les conséquences de cet épisode sont importantes à plusieurs titres</strong>. Ladite marche a été initiée le 15 août dernier par des indigènes habitant le Territoire Indien et Parc National Isiboro-Secure (TIPNIS, au centre de la Bolivie et en bordure de la forêt amazonienne), pour protester contre la construction d’une route devant relier les départements de Beni et de Cochabamba, de San Ignacio de Moxos à Villa Tunari. Le tracé de 306 kilomètres coupe en deux le TIPNIS, ce qui constitue une aberration écologique pour ses habitants, alors que le gouvernement y voit une opportunité de désenclaver la région.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/10/TIPNIS.JPG"><img class="aligncenter size-full wp-image-1282" title="TIPNIS" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/10/TIPNIS.JPG" alt="TIPNIS" width="495" height="480" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif de la marche indigène était de rallier La Paz à pied pour se faire entendre par Evo Morales. Ce dernier est lui-même un indigène et son parcours politique est émaillé par la lutte pour une meilleure représentation de cette population indienne et de ses intérêts. Aussi, lorsqu’il accède au pouvoir en 2006, met-il en place une assemblée constituante, dont le projet de constitution (approuvé par référendum en janvier 2009 à 58,7%) contenait plusieurs avancées démocratiques majeures aujourd’hui en vigueur : la consécration de la nature plurinationale de l’Etat bolivien, la reconnaissance de 36 idiomes indigènes comme langues officielles, et surtout le droit des peuples et des nations indigènes à l’autonomie et à l’autogouvernement ainsi que le droit à être consulté lorsque le gouvernement prend des décisions qui affectent leur territoire. <strong>Or c’est précisément ce droit qui n’a pas été respecté dans le projet traversant le TIPNIS</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le 25 septembre dernier, à Yucumo, les policiers ont tenté de disperser la marche en employant la force. <strong>La disproportion des moyens employés a suscité l’émoi dans tout le pays.</strong> Si un bilan définitif de l’assaut n’est toujours pas disponible (les manifestants disent être sans nouvelles de plusieurs participants à la marche), les images de l’attaque diffusées par la télévision bolivienne témoigne d’une extrême violence. (Voir notamment les <center><a href="http://www.youtube.com/user/TVPublicaArgentina#p/search/4/pB-9A9x9r9o">images de la télévision publique argentine</a>). <strong>De cet évènement, on retiendra qu’il illustre la réduction des marges de manœuvres d’Evo Morales. Réduction due à la fois à des facteurs nationaux mais aussi à des facteurs extérieurs</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/pB-9A9x9r9o" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/pB-9A9x9r9o"></embed></object></center></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Une crise gouvernementale </strong><strong>profonde.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les méthodes employées par les policiers ont révulsé jusqu’au sein du gouvernement. <strong>Le 26 septembre, Cecilia Chacon, ministre de la Défense, démissionnait pour se désolidariser du gouvernement</strong>. Elle fut suivie par cinq députés du Movimiento al Socialismo (le MAS, parti d’Evo Morales).<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Afin de désamorcer une situation explosive, <strong>Evo Morales a pris plusieurs décisions</strong>. Tout d’abord <strong>il a demandé pardon</strong> <strong>aux manifestants</strong> pour la brutalité de l’intervention policière. Puis <strong>il a suspendu la construction de la route et a décidé de soumettre la suite de son développement à deux référendums</strong> (un dans chaque province traversée). Enfin il a assuré ne pas être l’origine des directives qui ont conduit à cette répression.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La plus grande confusion règne quant à  l’origine de l’ordre donné aux policiers d’attaquer les manifestants. <strong>Une confusion qui a un coût politique</strong> : Marcos Farfan, vice-ministre du Régime intérieur, a démissionné le 27 septembre après avoir été accusé par son ministre de tutelle, Sacha Llorenti, ministre de l’Intérieur, d’avoir ordonné l’offensive contre les indigènes sans son accord. Dans sa lettre de démission, Farfan explique n’avoir jamais pris une telle décision. Llorenti s’est retiré du gouvernement à son tour le 28 septembre pour protéger Morales du scandale.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le Vice-Président Alvaro García Linera, a annoncé qu’une enquête était en cours et que d’après les premiers éléments, « <em>l’ordre n’émanait pas du pouvoir exécutif</em> », une façon de sous-entendre que la police avait pris cette décision de sa propre initiative. <strong>Une déclaration hasardeuse</strong> puisque les syndicats policiers ont répondu qu’il n’était pas question que l’exécutif se lave les mains de ses responsabilités en se défaussant sur les forces de l’ordre.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Une rupture entre Morales et sa base électorale.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Malgré ses tentatives d’apaisement, <strong>le lien qui unissait Morales à la population indienne est rompu</strong>. Ceux qu’il appelait « <em>ses frères</em> » doutent désormais de la sincérité de son attachement à ses racines et de son dévouement pour les causes indigènes. Pour preuve, les 1500 manifestants ont décidé de poursuivre leur marche jusqu’à La Paz, siège du pouvoir exécutif bolivien. Par ailleurs, <strong>les indigènes du TIPNIS contestent la constitutionnalité des futurs référendums</strong> car selon eux, l’article 352 de la constitution bolivienne (sur la consultation des populations affectée par l’exploitation de leur territoire), limite la consultation aux seuls citoyens concernés par l’impact du projet et non à l’ensemble de la population des deux provinces qui englobent le TIPNIS. Ils y voient un moyen pour Evo Morales d’élargir le scrutin de façon à obtenir un résultat favorable à la construction de la route.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La répression a eu un effet boule de neige sur l’ampleur des manifestations. <strong>Ce qui était un conflit local s’est brusquement transformé en un désaveu national pour Morales</strong> puisque la Central Obrera Boliviana  (la COB, principal syndicat bolivien) avait appelé à une grève générale pour le mercredi 28 septembre. Cet appel fut relativement bien suivi puisqu’on a compté plusieurs milliers de manifestants dans les grandes villes du pays. Or la COB comptait parmi les principaux soutiens d’Evo Morales. Mais depuis quelques temps, celle-ci manifestait son mécontentement devant la lenteur des réformes promises par Morales. Les derniers évènements ont cristallisé cette défiance.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Aujourd’hui les seuls alliés indéfectibles d’Evo Morales sont les indiens aymaras</strong> (ethnie à laquelle il appartient) <strong>et quechuas</strong>, une population en majorité paysanne dont l’activité économique est principalement tournée vers la culture de la coca. Le président bolivien a longtemps été le leader syndical de ces producteurs de coca (les <em>cocaleros</em>). Or les « colonisateurs », comme ils sont surnommés par leurs détracteurs, voient le projet de route à travers le TIPNIS d’un très bon œil car il leur permettrait de gagner des milliers d’hectares sur la forêt amazonienne pour accroître leur production. C’est pour cette raison qu’aymaras et quechuas ont organisé des contre-manifestations de soutien à Evo Morales et au projet. <strong>Ce qui fait dire aux opposants de Morales qu’en dernier ressort celui-ci gouverne pour ses anciens amis <em>cocaleros</em></strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Un président face aux contradictions de son modèle de développement. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">D’après ses contradicteurs, cet épisode serait la preuve que les prises de positions écologistes de Morales n’étaient qu’un vernis idéologique. Il semble en effet qu’Evo Morales ait tranché entre développement économique et protection environnementale. Le temps où le président bolivien appelait à la justice pour la <em>Pachamama</em> (la déesse terre-mère vénérée par des tribus indiennes d’Amérique du sud avant la christianisation du continent par les espagnols) lors de la conférence de Copenhague en 2010 semble révolu.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">En effet, soucieux de développer son pays (la Bolivie se classe parmi les Etats ayant l’un plus faible PIB/habitant, 4800$/habitant, 151<sup>ème</sup> mondial) et fort du résultat du référendum constitutionnel de 2009,  Morales a décidé de passer à l’étape supérieure de son Plan national de développement (disponible sur le <a href="http://www.planificacion.gob.bo/files/PLAN.pdf">site du Ministère de la planification bolivien</a>). L’un des objectifs de ce plan est évidemment d’intensifier le réseau de voies de transport. Il met également l’accent sur l’exploitation des atouts stratégiques de la Bolivie, au premier rang desquels les activités extractives.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Or <strong>la prospection pétrolière a démontré la possible existence de champs pétrolifères à cheval sur le TIPNIS</strong>. L’exploitation de ces ressources nécessite de lourdes infrastructures et pour les manifestants indigènes il ne fait aucun doute que la construction d’une route est le premier pas pour l’installation d’un complexe industriel sur leur territoire. <strong>La route en elle-même, soulignent-ils, menace une partie de la forêt</strong> non seulement en raison de la <strong>déforestation</strong> qu’elle engendre, mais également à cause des <strong>bouleversements hydrologiques</strong> qu’elle entraînerait une fois achevée.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Morales se retrouve face à ses contradictions</strong>. D’un côté il promeut une stratégie de développement productiviste, de l’autre il consacre le droit à l’autogouvernement pour les habitants des territoires indigènes et la préservation de leur environnement. Un double discours qui ne pourra pas résister bien longtemps si les manifestations se multiplient.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Une conséquence de « l’impérialisme » brésilien ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord, <strong>cette crise n’est pas uniquement liée à la politique intérieure bolivienne</strong>. En effet la construction de la route a été confiée à l’entreprise de BTP brésilienne OAS et 80% des 415 millions de dollars nécessaires à son financement sont couverts par la Banque Nationale de Développement Economique et Social (BNDES), également de nationalité brésilienne. La BNDES a massivement investi dans ce projet car le Brésil pourrait en être l’un des grands bénéficiaires.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Pour comprendre l’enjeu caché derrière l’édification de cette route, <strong>il convient d’élargir le cadre géographique d’analyse à l’échelle du continent sud-américain</strong>. Celui-ci fait l’objet de multiples tentatives d’intégration tantôt économique (Mercosur) tantôt politique (Unasur). <strong>A côté de celles-ci existe un projet d’intégration physique moins connu, appelé <em>Iniciativa para la Integración Sudamericana</em></strong> (IIRSA), et qui vise à connecter l’ensemble des pays du continent via un réseau de routes, de voies ferrées et d’infrastructures énergétiques, structuré autour de 10 axes (plus de détails sur le site institutionnel : <a href="http://www.iirsa.org/">www.iirsa.org</a>). L’IIRSA a été entérinée en août 2000 au sommet des Présidents d&#8217;Amérique du Sud à Brasilia. Ses promoteurs sont la Banque Interaméricaine de Développement (BID), la <em>Corporación Andina de Fomento</em> (CAF). 335 projets ont été retenus pour un coût total estimé à 37,5 milliards de dollars.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le gouvernement brésilien de Fernando Hector Cardoso est à l’origine de l’IIRSA. <strong>La constitution d’un réseau d’infrastructures transnationales sert l’intérêt national du Brésil</strong>. Elle lui permet de renforcer sa puissance commerciale en facilitant l’exportation de sa production à la fois sur le marché sud-américain, mais aussi en lui ouvrant un accès plus large à la façade océanique pacifique, gage de débouchés en Asie. Si la route en construction dans le TIPNIS ne fait pas directement partie de l’IIRSA, elle fait en revanche partie de ces projets annexes renforçant le maillage de l’Amérique du sud. Ainsi, <strong>elle devrait permettre de relier deux axes de l’IIRSA traversant la Bolivie: l’axe interocéanique central, et l’axe Pérou-Brésil-Bolivie</strong> (voir carte ci-dessous)</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Suite aux manifestations de début octobre, <strong>la BNDES a décidé de geler les crédits alloués à la construction de la route en attendant l’issue des négociations entre les indigènes et le gouvernement</strong>. D’après Alcides Vaz, de l’Institut de Relations Internationales de l’Université de Brasilia, « <em>la projection des intérêts économiques brésiliens est coutumière de l’instabilité chronique de ses voisins</em> ». En 2008, Odebrecht, l’autre grand du BTP brésilien, avait été banni du marché équatorien pour son refus d’indemniser l’Etat d’un défaut dans une construction. L’ancien président brésilien Lula s’était d’ailleurs rendu en Bolivie début septembre pour plaider la cause d’OAS. De manière générale, Karen Hooper, analyste Amérique latine pour l’entreprise texane Stratfor Global Intelligence estime qu’il sera « <strong><em>difficile pour les gouvernements sud-américains de refuser les investissements brésiliens, mais en les acceptant ils risquent d’ouvrir de nouvelles blessures sur le plan national</em></strong> ». Cette crise bolivienne en est la meilleure illustration.</p>
<p style="text-align: justify;">Lucas Manetti</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Equipe Unasur.fr</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sources :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.pagina12.com.ar/">www.pagina12.com.ar</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.ecologistasenaccion.org/">www.ecologistasenaccion.org</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.la-razon.com/">www.la-razon.com</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.hidrocarburosbolivia.com/">www.hidrocarburosbolivia.com</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.elpais.com/">www.elpais.com</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.infolatam.com/">www.infolatam.com</a></p>
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		<title>Bataille pour le Pacifique entre la Bolivie et le Chili</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Apr 2011 09:12:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2011/04/20/bataille-pour-le-pacifique-entre-la-bolivie-et-le-chili/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/04/BOLIVIE-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a>Le 24 mars dernier, E. Morales annonçait la création d’une direction générale chargée de la stratégie maritime au sein de l’Etat bolivien. Cette annonce, faite au cours de « la journée de la mer », a de quoi sembler anodine, sauf si l’on se rappelle que la Bolivie n’a pas de façade littorale et que c’est là que se trouve la source de ses problèmes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;"><a href="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/04/BOLIVIE.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1235" title="Imprimer" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2011/04/BOLIVIE.jpg" alt="Imprimer" width="394" height="612" /></a></p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;"><em>Frontières de Bolivie, du Pérou, du Chili et d’Argentine avant et après la guerre du Pacifique (1879).Les hachures vertes représentent les territoires perdus par la Bolivie en 1879.</em></p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Le 24 mars dernier, E. Morales annonçait la création d’une direction générale chargée de la stratégie maritime au sein de l’Etat bolivien. Cette annonce, <a style="color: #158bee; font-weight: bold; text-decoration: none;" href="http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/03/24/97002-20110324FILWWW00412-la-bolivie-veut-son-acces-a-la-mer.php">faite au cours de « la journée de la mer »</a>, a de quoi sembler anodine, sauf si l’on se rappelle que la Bolivie n’a pas de façade littorale et que c’est là que se trouve la source de ses problèmes.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">L’accès à l’Océan Pacifique se révèle ainsi vital pour la Bolivie et ce en dehors de toute considération de prestige international. La pêche est souvent indiquée comme la première raison de cette volonté d’accès à l’océan. En effet si l’on regarde la qualité des eaux bordières de l’Amérique Latine dans le voisinage de la Bolivie, l’exploitation des ressources halieutiques représente une importante source de richesses. Le Pérou et le Chili sont ainsi parmi les premiers pays de pêche commerciale du monde, respectivement à la 2<sup>e</sup> et à la 6<sup>e</sup> place mondiale. L’Océan Pacifique lui-même est la première zone de pêche avec environ 60% des prises. Dans un contexte de tension croissante sur les prix des matières premières alimentaires, blé, riz ou maïs notamment, il est certain qu’une diversification des ressources du pays dans un secteur en forte demande est un avantage indéniable. Toutefois, selon nous, c’est ailleurs qu’il faut chercher la raison principale de cette bataille diplomatico-juridique.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">La richesse en matières premières de la Bolivie, hydrocarbures comme métaux, se heurte en effet à sa position géographique extrêmement enclavée. En conflit plus ou moins larvé avec ses voisins, la Bolivie se trouve obligée de faire appel à ceux-ci pour l’exportation de ses ressources. Tout d’abord les immenses richesses du pays en lithium, déterminant pour le futur de l’industrie automobile, sont un atout non négligeable pour un pays en quête d’indépendance économique et diplomatique. Les bonnes relations entre la Bolivie et la Chine poussent d’autant plus à la recherche d’une plateforme logistique portuaire d’exportation que <a style="color: #158bee; font-weight: bold; text-decoration: none;" href="http://www.courrierinternational.com/breve/2011/04/07/des-partenaires-chinois-ou-coreens-pour-le-lithium">l’extraction du lithium bolivien se ferait en partenariat avec des entreprises chinoises</a>. L’obtention d’une bande littorale suffisante pour y construire les infrastructures portuaires nécessaires est d’autant plus urgente qu’actuellement la Bolivie se repose sur la bonne volonté du Pérou qui lui offre un accès privilégié à ses ports du Sud. Toutefois l’élection présidentielle en cours à Lima, selon les résultats qu’elle donnera, pourrait changer, en pire, la situation bolivienne.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">En outre l’exemple péruvien en matière gazière – Repsol est en train de construire un <a style="color: #158bee; font-weight: bold; text-decoration: none;" href="https://portal.perulng.com/irj/go/km/docs/documents/PLNG%20Website/index.htm">terminal de liquéfaction GNL</a> au sud de Lima – qui ouvre au pays l’opportunité d’exporter son gaz vers les marchés en forte demande de l’Asie-Pacifique, donne des idées au gouvernement Morales. La situation du gaz bolivien est en effet assez préoccupante puisque les réserves exploitables ne cessent de diminuer faute d’investissements financiers et technologiques conséquents. L’obtention d’un accès maritime stable qui permettrait l’exportation du gaz, attirerait sans doute des entreprises étrangères qui y trouveraient sans doute plus d’intérêts que dans la situation présente.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">De la part d’un président qui est aussi, il faut le rappeler, un ancien mineur, cette préoccupation de la rentabilité du secteur des matières premières se comprend. Il faut aussi voir qu’outre ce secteur, l’économie bolivienne est quasi-inexistante. Barré par les Andes et les forêts profondes, le pays est l’un des plus pauvres d’Amérique Latine avec une absence totale d’industries et une agriculture faible, malheureusement dominée par la coca. Avec une croissance de 4%, relativement faible étant donné la position du pays comme leader absolu sur le marché du lithium et son importance comme pays minier, la Bolivie doit rapidement trouver des solutions pour réduire sa dépendance envers ses voisins immédiats.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Dans un pays perpétuellement au bord du chaos social, les développements économiques prennent une importance certaine qui pourrait permettre à E. Morales de récupérer quelques points de satisfaction. La décision de confier <a style="color: #158bee; font-weight: bold; text-decoration: none;" href="http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201104/06/01-4387170-la-bolivie-sorganise-pour-retrouver-un-acces-a-la-mer.php">la nouvelle entité étatique chargé de la stratégie maritime de la Bolivie au Ministre de la Défense</a> et les déclarations belliqueuses d’E. Morales doivent ainsi plus se lire dans une perspective nationale que dans une volonté internationale de dégrader un peu plus les relations bolivo-chiliennes.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Du côté chilien, les problèmes suscités par le manque de gaz dans le nord du pays et le refus bolivien d’en vendre ont enfin été résolus par la création du terminal de regazéification GNL de Mejillones. Toutefois étant donné tant le coût du projet que les problèmes que ce manque d’énergie ont causé au secteur minier chilien – la plupart des mines de cuivre se trouvent dans le Nord – il serait extrêmement peu probable que le gouvernement Pinera fasse quoi que ce soit pour faciliter la tache d’E. Morales, bien au contraire.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">La Bolivie souhaite donc déposer un recours juridique devant « les instance internationales » afin de récupérer la bande littorale perdue au début du XX<sup>e</sup> siècle (1904) suite à la Guerre du Pacifique perdue à la fin du XIX<sup>e</sup> contre le Chili (1879-1884). Quelle juridiction pourra se déclarer compétente pour trancher un tel litige ? mystère. Il y a en effet peu de chances que la Bolivie trouve une quelconque institution internationale qui accepte de s’occuper du problème tant celui-ci pourrait se révéler porteur de problèmes. En effet, si cette affaire connait une suite juridique, comment ne pas imaginer que certains Etats d’Afrique ne demandent pas une révision du traité de Berlin qui a fixé – grosso modo – les frontières que nous connaissons aujourd’hui ? Jusqu’à quand pourra-t-on remonter dans le temps ? La Hongrie obtiendra-t-elle l’annulation du traité de Trianon qui reste un des leitmotiv de ses nationalistes, actuellement au pouvoir ? Les exemples sont presque infinis.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Au-delà des demandes quelque peu farfelues d’E. Morales, il faut surtout voir dans cette histoire que les pays riches en matières premières sont aussi dépendants de leur propre situation géographique – ainsi que de toute une chaine de valeur incluant logistique et infrastructures – pour réussir à en dégager véritablement de la richesse, au risque de finir comme Crésus, isolés sur leur tas d’or.</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Nicolas Mazzucchi</p>
<p style="margin-top: 1em; margin-bottom: 1em; margin-right: 0px; margin-left: 0px; display: block; text-align: justify; padding: 0px;">Equipe <a href="http://www.unasur.fr">Unasur.fr</a></p>
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		<title>Les natifs boliviens revendiquent pour leurs terres</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2010/10/14/les-natifs-boliviens-revendiquent-pour-leurs-terres/</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Oct 2010 18:12:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aline Timbert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2010/10/14/les-natifs-boliviens-revendiquent-pour-leurs-terres/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/10/Evo-Morales-300x190.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p></p>
<p style="text-align: justify;">Des dirigeants de différentes communautés indigènes de Bolivie ont  abordé la possibilité de promulguer une loi afin que le président de la  république, Evo Morales, cesse d&#8217;esquiver le principe de  <a href="http://www.unasur.fr/2010/10/14/les-natifs-boliviens-revendiquent-pour-leurs-terres/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1017" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/10/Evo-Morales-300x190.jpg" alt="Evo-Morales" width="300" height="190" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des dirigeants de différentes communautés indigènes de Bolivie ont  abordé la possibilité de promulguer une loi afin que le président de la  république, <em>Evo Morales,</em> cesse d&#8217;esquiver le principe de  consultation préalable auquel les entreprises privées et l&#8217;État doivent  se soumettre avant toute exploitation sur les territoires dépendant des  natifs.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le dirigeant aymara Rafael Quispe et la guarani  Nelson Bartolo ont informé que les principaux objectifs de ce forum de  discussion qui s&#8217;est tenu mardi 28 septembre, à La Paz, concerne les  consultations préalables<em> <strong>(Ley Marco de Consulta Previa)</strong></em><strong> </strong>des  peuples indigènes de Bolivie sur l&#8217;exploitation des ressources  naturelles qui se trouvent sur le territoire des natifs, en comparaison  avec les législations en vigueur au Pérou et en Équateur.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;évènement, organisé par la Cejis et l&#8217;Oxfam, a eu lieu dans le  salon Tiwanaku de l&#8217;Hôtel Radisson, dans la ville de La Paz, il a  rassemblé des représentants du Pérou et de l&#8217;Équateur, des délégations  de la CIDOB, l&#8217;Assemblée du peuple Guaraní (APG), la Conamaq, la CSUTCB,  la Confédération Nationale de Femmes Paysannes Indigènes Originaires de  Bolivie, la confédération syndicale des communautés indigènes  Interculturelles de Bolivie <em>(la Confederación Sindical de Comunidades Interculturales de Bolivia)</em>, et le mouvement des Travailleurs paysans et indigènes sans terre<em> (el Movimiento de los trabajadores Campesinos Indígenas Sin Tierra)</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quispe, dirigeant du<em> Conseil National de Ayllus et Markas de Qollasuyu (Conamaq)</em> a affirmé qu&#8217;à l&#8217;heure actuelle un décret permettait les consultations  préalables concernant l&#8217;exploitation des hydrocarbures, mais ils  souhaiteraient qu&#8217;une loi soit promulguée afin que la consultation se  généralise.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le dirigeant aymara juge qu&#8217;il est également  nécessaire qu&#8217;une loi soit mise en place afin que les indigènes puissent  être consultés sur n&#8217;importe quel texte législatif en rapport avec  leurs communautés, comme <strong>le projet de loi contre le racisme qui se discute actuellement au Congrès.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quispe  critique le président appartenant pourtant à cette même communauté  andine, la communauté aymara, et l&#8217;accuse d&#8217;oublier ses devoirs  constitutionnels qui l&#8217;obligent à consulter les indigènes sur les  projets étatiques. Il a assuré que Morales lui aurait confié que les  consultations entravaient les investissements et les projets de grands  chantiers, accusation que le président en place réfute catégoriquement.</p>
<p style="text-align: justify;">Bartolo de l&#8217;assemblée du Peuple guarani (<em>la Asamblea del Pueblo Guaraní</em>),  dont le territoire regorge des ressources énergétiques en Bolivie, a  déclaré que sa communauté voulait une loi de consultation qui précise  les modalités de compensations, d&#8217;indemnisations, de procédures faisant  référence à l&#8217;exploitation éventuelle de leurs terres, mais aussi qui  précise quels sont les droits des indigènes sur leur environnement  naturel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les organisations guaranis souhaitent être consultées  préalablement sur le bien-fondé, la concession et l&#8217;identification des  entreprises qui peuvent pénétrer sur leur territoire, et ce avant que  les premiers investissements soient faits.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mauricio Díaz,  conseiller au Bureau d&#8217;études Juridiques et d&#8217;Enquête sociale &#8216;CEJIS&#8217; a  indiqué que la Constitution appuyait la consultation préalable des  communautés indigènes, mais il a précisé qu&#8217;il n&#8217;y avait aucune loi pour  concrétiser dans les faits cette disposition hormis pour l&#8217;exploitation  des hydrocarbures.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A titre d&#8217;exemple, les indigènes guaranis de Bolivie ont décidé <em>&laquo;&nbsp;d&#8217;interdire&nbsp;&raquo;</em> depuis le 23 septembre 2010 les prospections effectuées par l&#8217;entreprise espagnole <strong>Repsol </strong>et  autres compagnies pétrolières sur leur territoire du département  central de Chuquisaca, considérant celui-ci comme patrimoine culturel. [...]</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Extrait de l’article publié sur <a href="http://www.actulatino.com/">www.actulatino.com</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Auteur : Aline Timbert</p>
<p style="text-align: justify;">Equipe <a href="../">Unasur.fr</a></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Soirées Unasur.fr : Venez débattre et réseauter au Carré Parisien</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2010/09/26/soirees-unasur-fr-venez-debattre-et-reseauter-au-carre-parisien/</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Sep 2010 08:14:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Argentine]]></category>
		<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Bresil]]></category>
		<category><![CDATA[Chili]]></category>
		<category><![CDATA[Colombie]]></category>
		<category><![CDATA[Equateur]]></category>
		<category><![CDATA[Guyana]]></category>
		<category><![CDATA[Paraguay]]></category>
		<category><![CDATA[Perou]]></category>
		<category><![CDATA[Suriname]]></category>
		<category><![CDATA[Unasur]]></category>
		<category><![CDATA[Uruguay]]></category>
		<category><![CDATA[Venezuela]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2010/09/26/soirees-unasur-fr-venez-debattre-et-reseauter-au-carre-parisien/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/09/Unasur.fr.JPG class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;équipe d&#8217;Unasur.fr lance en partenariat avec l&#8217;association des anciens de l&#8217;école de guerre économique (AEGE) et le Carré Parisien, les soirées  &#160;&#187;Débats et réseautage&#160;&#187; sur les enjeux économique et politique sur le continent <a href="http://www.unasur.fr/2010/09/26/soirees-unasur-fr-venez-debattre-et-reseauter-au-carre-parisien/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/09/Unasur.fr.JPG"><img class="aligncenter size-full wp-image-1001" title="Unasur.fr" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/09/Unasur.fr.JPG" alt="Unasur.fr" width="1008" height="471" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;équipe d&#8217;Unasur.fr lance en partenariat avec l&#8217;<a href="http://www.aege.fr/">association des anciens de l&#8217;école de guerre économique (AEGE)</a> et le<a href="http://lecarreparisien.org/"> Carré Parisien</a>, les soirées  &nbsp;&raquo;Débats et réseautage&nbsp;&raquo; sur les enjeux économique et politique sur le continent sud américain.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous avons organisé ces évènements autours de trois dates :</p>
<p><strong>- Lundi 27 septembre 2010 à 19 heure.</strong></p>
<p><strong>- Lundi 25 octobre 2010 à 19 heure.</strong></p>
<p><strong>- Lundi 29 novembre 2010 à 19 heure.</strong></p>
<p>- Quel est le principe des soirées ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le principe est simple, regrouper à la fois des experts, des chercheurs, des étudiants et des passionnés de l&#8217;Amérique Latine autours d&#8217;un cadre informel (au Carré Parisien, autours d&#8217;un bon vin)  afin d&#8217;éviter l&#8217;effet conférence et surtout de favoriser les échanges.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour chacune des soirées nous allons inviter un ou plusieurs experts du domaine (aussi bien des chercheurs que des cadres de grands groupes internationaux ou encore des personnalités publiques).</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>- Où ce déroule cet évènement?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les trois dates auront lieu au Carré Parisien.</p>
<p><a href="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/09/Carré-Parisien.JPG"><img class="aligncenter size-full wp-image-1000" title="Carré Parisien" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/09/Carré-Parisien.JPG" alt="Carré Parisien" width="686" height="471" /></a></p>
<p><strong>- Comment y participer ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Soit en faisant la demande par mail : ssedille@hotmail.com</p>
<p style="text-align: justify;">Soit par téléphone :  06 78 77 93 91.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n&#8217;y a aucune date limite pour l&#8217;inscription, cependant le nombre de places est limité.</p>
<p style="text-align: justify;">Rendez vous au carré parisien,</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.unasur.fr">L&#8217;équipe UNASUR.fr</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Bolivie : Evo Morales organise une conférence sur le changement climatique</title>
		<link>http://www.unasur.fr/2010/04/28/bolivie-evo-morales-organise-une-conference-sur-le-changement-climatique/</link>
		<comments>http://www.unasur.fr/2010/04/28/bolivie-evo-morales-organise-une-conference-sur-le-changement-climatique/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 09:25:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Aline Timbert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bolivie]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.unasur.fr/?p=772</guid>
		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2010/04/28/bolivie-evo-morales-organise-une-conference-sur-le-changement-climatique/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/04/bolivieactulatino-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify;">La Bolivie a ouvert le 19 avril à Cochabamba, pour une durée de 3 jours, un Sommet alternatif  &#171;&#160;La Conférence mondiale des peuples sur le Changement climatique et les Droits de la Terre <a href="http://www.unasur.fr/2010/04/28/bolivie-evo-morales-organise-une-conference-sur-le-changement-climatique/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-790" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/04/bolivieactulatino.jpg" alt="bolivieactulatino" width="480" height="280" />La Bolivie a ouvert le 19 avril à Cochabamba, pour une durée de 3 jours, un Sommet alternatif  &laquo;&nbsp;<em>La</em> <em>Conférence mondiale des peuples sur le Changement climatique et les Droits de la Terre mère</em>&nbsp;&raquo; <em>(Primera Conferencia Mundial de los Pueblos sobre Cambio Climático y los Derechos de la Madre Tierras)</em> sur le changement climatique dans le but de trouver des moyens concrets de lutter contre ce phénomène et les bouleversements qu&#8217;il engendre sur les populations.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de cette conférence sont réunis des représentants <strong>des communautés indigènes, des organisations sociales, des O.N.G. des défenseurs actifs de l&#8217;environnement et des personnalités connues.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;intellectuelle canadienne Naomi Klein, le climatologue militant de la NASA James Hansen, le député européen et agitateur social José Bové ou le prix Nobel de la Paix Adolfo Perez Esquivel devraient assister à ce sommet, comme l&#8217;acteur américain Danny Glover. James Cameron, réalisateur de la fable écologique &laquo;&nbsp;Avatar&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s&#8217;agit de <strong>la première conférence mondiale des Peuples </strong>relative aux changements climatiques et <strong>aux droits de la Terre Mère</strong> (&nbsp;&raquo;<em>Pachamama&nbsp;&raquo; </em>la terre nourricière dans la cosmogonie andine), organisée par le président Evo Morales, homme de gauche et indigéniste convaincu,<strong> ce après le sommet de Copenhague qui a eu lieu en décembre 2009. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le porte-parole du président bolivien, Iván Canelas, a souligné que <strong>des délégations de 129 pays</strong> allaient assister à cet événement dont <strong>40 de niveau gouvernemental</strong>, et que près de 20 000 personnes participeraient aux 17 tables rondes inscrites à l&#8217;agenda. <strong>Parmi les présidents qui doivent participer à ces trois jours de Sommet, on retrouve le président équatorien Rafael Correa, le nicaraguayen Daniel Ortega, le paraguayen Fernando Lugo et enfin le président du Venezuela Hugo Chavez.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le vice-ministre bolivien aux Relations Economiques Internationales, Pablo Guzmán, a affirmé que le président avait fait le choix de ce sommet après avoir tiré les conclusions du Sommet de Copenhague où selon lui <strong><em>« des gouvernements s&#8217;étaient réunis en petit nombre pour prendre des décisions qui affectent l&#8217;ensemble de la population mondiale ».</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>« L&#8217;objectif principal est d&#8217;ouvrir le dialogue avec les peuples du monde entier sur les raisons de ce changement climatique, de chercher des solutions pour freiner ce mécanisme et ainsi enrayer le processus de dégradation environnementale et enfin réunir des scientifiques et des personnes éclairées afin d&#8217;envisager un certain nombre de mesures préventives ». </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette optique, les invités de cette conférence sont majoritairement des représentants des peuples indigènes, des organisations sociales, universitaires ou des groupes d&#8217;intellectuels et scientifiques. <strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les tables rondes doivent aborder les effets du capitalisme et de l&#8217;industrialisation de masse sur le changement climatique, la création d&#8217;un &laquo;&nbsp;tribunal de justice&nbsp;&raquo; climatique et évoquer également la dette des pays riches envers les pays les plus pauvres pour les préjudices subis. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le projet de Référendum Mondial</strong> du président de Bolivie sur les solutions à apporter, sera également au coeur du débat, tout comme l&#8217;accord sur les droits de<strong> la Terre Mère </strong>et <strong>la situation des immigrants victimes</strong> des aléas climatiques ainsi que <strong>le protocole de Kyoto</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le gouvernement bolivien espère que ce<strong> Sommet</strong> pourra engendrer un plan d&#8217;action pour la mobilisation des indigènes et des organisations sociales dans les pays concernés.</p>
<p style="text-align: justify;">Le ministre de l&#8217;Environnement de Bolivie a signalé, qu&#8217;à partir du moment où le document de Tiquipaya sera approuvé, il pourrait y avoir <strong><em>« une grande mobilisation mondiale relative à la défense de la Terre Mère et de l&#8217;Humanité. » </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Au nom de leur<strong><em> &laquo;&nbsp;savoir bien vivre&nbsp;&raquo;</em></strong> avec leur environnement, les délégués indigènes ont demandé à être représentés à Cancun au Mexique pour le prochain grand rendez-vous climatique <strong><em>&laquo;&nbsp;non plus pour faire de la figuration ou en observateurs, mais comme participants&nbsp;&raquo;,</em></strong> a souligné Rafael Quispe, dirigeant indien aymara du principal conseil indigène de Bolivie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La &laquo;&nbsp;déclaration de Tiquipaya&nbsp;&raquo; </strong>que l&#8217;on connaîtra jeudi 22 avril coïncide avec la <strong><em>Journée Internationale de la Terre Mère</em></strong>, et elle sera présentée lors du prochain sommet thématique organisé par l&#8217;ONU le 29 novembre prochain au Mexique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le nombre de personnes attendues a dépassé les espérances des organisateurs, car entre cette localité <strong><em>(Tiquipaya)</em></strong> et Cochabamba, l&#8217;offre d&#8217;hébergement se limite à 1500 lits hors <strong>20 000 personnes ont fait le déplacement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À cet effet, des campus et des réserves militaires ont été ouverts pour accueillir les participants au Sommet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1000 journalistes sud-américains, Européens et de diverses régions de la Bolivie ont reçu une accréditation pour couvrir l&#8217;évènement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Auteur : Aline Timbert</p>
<p style="text-align: justify;">Equipe <a href="http://www.unasur.fr">Unasur.fr</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.actulatino.com" target="_blank">www.actulatino.com</a><strong><br />
</strong></p>
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		<title>L&#8217;équipe d&#8217;Unasur.fr accueille Aline Timbert</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 10:26:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
		<category><![CDATA[l'Equipe Unasur.fr]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2010/04/27/lequipe-dunasur-fr-accueille-aline-timbert/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/04/unasur-amerique-latine-sud-150x150.gif class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify;">Diplômée d&#8217;une maîtrise LLCE (Langue, Littérature et Civilisation Etrangères spécialité &#171;&#160;Espagnol&#160;&#187;) obtenue à la Sorbonne Nouvelle de Paris avec &#171;&#160;mention bien&#160;&#187;, je me passionne pour l&#8217;étude des civilisations précolombiennes depuis de nombreuses années, <a href="http://www.unasur.fr/2010/04/27/lequipe-dunasur-fr-accueille-aline-timbert/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-776" title="unasur amerique latine sud" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/04/unasur-amerique-latine-sud.gif" alt="unasur amerique latine sud" width="386" height="339" /><span style="font-family: Arial;">Diplômée d&#8217;une maîtrise LLCE (<em>Langue, Littérature et Civilisation Etrangères spécialité &laquo;&nbsp;Espagnol&nbsp;&raquo;</em>) obtenue à la Sorbonne Nouvelle de Paris avec <em>&laquo;&nbsp;mention bien&nbsp;&raquo;,</em> je me passionne pour l&#8217;étude des civilisations précolombiennes depuis de nombreuses années, à ce titre j&#8217;ai rédigé un mémoire sur <em>&#8216;L&#8217;évangélisation des indigènes du Pérou&#8217;</em> d&#8217;après l&#8217;œuvre du jésuite José de Acosta &nbsp;&raquo;<em>De Procuranda Indorum Salute. </em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="font-family: Arial;">Fondatrice du site partenaire : <a href="http://www.actulatino.com">www.actulatino.com</a></span></em></p>
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		<title>Développement : De nouvelles catégories sur Unasur.fr</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 18:09:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2010/04/26/de-nouvelles-categories-sur-unasur-fr/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/04/amerique-du-sud6-150x150.jpg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p style="text-align: justify;"></p>
<p style="text-align: justify;">Jusqu&#8217;ici, Unasur.fr n&#8217;offrait que des articles stratégiques issus d&#8217;une approche d&#8217;intelligence économique. Nous avons décidé de développer un nouvel axe, basé sur l&#8217;ouverture de trois nouvelles catégories : Economie, Politique et <a href="http://www.unasur.fr/2010/04/26/de-nouvelles-categories-sur-unasur-fr/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-767" title="amerique du sud" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/04/amerique-du-sud6.jpg" alt="amerique du sud" width="480" height="358" /></p>
<p style="text-align: justify;">Jusqu&#8217;ici, Unasur.fr n&#8217;offrait que des articles stratégiques issus d&#8217;une approche d&#8217;intelligence économique. Nous avons décidé de développer un nouvel axe, basé sur l&#8217;ouverture de trois nouvelles catégories : Economie, Politique et Sciences.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces nouveaux axes ont pour but d&#8217;apporter plus d&#8217;informations permettant de suivre l&#8217;actualité sud-américaine dans son ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">Unasur.fr accueillera très prochainement de nouveaux auteurs spécialistes de l&#8217;actualité économique, politique et scientifique. Leur objectif sera de vous fournir toutes les clés de l&#8217;actualité latino-américaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Serge Sedille,</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;équipe Unasur.fr</p>
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		<title>L&#8217;équipe d&#8217;unasur.fr s&#8217;agrandit :  Isabelle Le Guay‏ nous a rejoint</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 11:03:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[l'Equipe Unasur.fr]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href=http://www.unasur.fr/2010/03/01/lequipe-dunasur-fr-sagrandit-isabelle-le-guay%e2%80%8f-nous-a-rejoint/><img src=http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/03/unasur-300x199.jpeg class=imgtfe hspace=5 align=left width=100  border=0></a><p></p>
<p>Unasur.fr accueille Isabelle Le Guay dont voici une brève présentation.</p>
<p>Récemment diplômée de l&#8217;école de commerce EPSCI du Groupe ESSEC, Isabelle intègre l&#8217;Ecole de Guerre Economique pour l&#8217;année 2010. Ses nombreux séjours passés à l&#8217;étranger, dont <a href="http://www.unasur.fr/2010/03/01/lequipe-dunasur-fr-sagrandit-isabelle-le-guay%e2%80%8f-nous-a-rejoint/" target="_blank">[...] Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-660" title="unasur" src="http://www.unasur.fr/wp-content/uploads/2010/03/unasur-300x199.jpeg" alt="unasur" width="300" height="199" /></p>
<p>Unasur.fr accueille Isabelle Le Guay dont voici une brève présentation.</p>
<p>Récemment diplômée de l&#8217;école de commerce EPSCI du Groupe ESSEC, Isabelle intègre l&#8217;Ecole de Guerre Economique pour l&#8217;année 2010. Ses nombreux séjours passés à l&#8217;étranger, dont les Pays-Bas, l&#8217;Allemagne, l&#8217;Angleterre et l&#8217;Amérique du Nord la poussent naturellement à s&#8217;intéresser aux différences culturelles. Le site UNASUR représente ainsi pour elle un moyen de matérialiser cette réflexion autour de l&#8217;actualité géopolitique d&#8217;un continent entier. Isabelle intègre ainsi l&#8217;équipe d&#8217;<a href="http://unasur.fr/" target="_blank">unasur.fr</a> en septembre 2009, et rentre officiellement dans l&#8217;équipe ce mois-ci.</p>
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		<title>Serge Sedille &#8211; Créateur de www.unasur.fr</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Jul 2009 21:27:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Sedille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Auteurs]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A venir</p>
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